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Un diplôme presque en poche


Il est des courriers qu’on ne reçoit qu’une fois dans sa vie (surtout lorsqu’ils sont en exemplaires uniques mais envoyés en deux copies), qu’on plastifie à défaut de perforer, dont on n’aura plus besoin mais qu’on aura toujours rêvé d’avoir.

diplome-ingenieur

Il est des courriers qui marquent une étape, qui nous indiquent qu’une nouvelle vie nous attend. A défaut du vrai diplôme qui nécessitera une cérémonie plus officielle, celui-ci en fait partie.

Support Samsung : vite OU bien


Au début, je me suis dit : et si j’écrivais un article positif au sujet du service après-vente de Samsung ?

Oui, parce que j’ai acheté un très joli lecteur MP3/MP4 Samsung YP-T10 le 14 juillet 2008 – ça ne s’invente pas, n’en déplaise aux défendeurs des jours fériés chômés – qui est récemment tombé en panne. Symptômes : plante à chaque démarrage, et impossible de le connecter au PC pour le formater.

J’ai alors contacté le support Samsung par mail : surprise, ils répondent (vraiment) en moins d’un jour ouvré, avec une vraie réponse humaine et personnalisée et pas un mail préécrit. La solution est pourtant très générique : envoyer le baladeur au SAV par courrier. Un contact téléphonique plus tard, un monsieur me précise qu’« il est aussi possible de le déposer à un des deux centres Samsung de Paris » qui sont « ouverts du lundi au vendredi de 10h à 18h ». Avec des horaires comme ça, l’avantage est qu’il n’est même pas nécessaire de réellement ouvrir le centre : il est bien probable que personne n’ait jamais eu la possibilité d’y aller.

Et le monsieur d’insister : « mais vous pouvez envoyer n’importe qui déposer votre appareil à votre place ». Il est vrai que je connais des centaines de chômeurs qui n’ont rien de mieux à faire que de traverser Paris pour savoir si le mythique centre Samsung existe vraiment. Pour cette fois, le courrier conviendra.

Ainsi, je me retrouve à patienter un samedi matin à la Poste des environs pour envoyer mon lecteur. Une petite lettre, l’adresse, la facture : tout y est, il ne manque qu’une grosse enveloppe à bulles. La conversation avec le personnel est mythique.

(La dame) – Vous voulez envoyer le « téléphone », hein ? Mais il fonctionne ?
(Moi) – Non, justement, c’est pour ça que je l’envoie au support.
(La dame, dans un éclair de génie) – Dans ce cas là, pas besoin de protection, on s’en fiche qu’il soit secoué !

Quelques jours plus tard, l’objet est de retour, comme neuf. Je réfléchissais déjà à l’article édifiant sur le support Samsung, sur son e-mail de prise en charge, sur sa page de suivi en ligne, sur son support en moins d’une semaine, aller-retour du colis inclus, sur son petit mot envoyé avec le colis, d’ailleurs enveloppé dans du papier à bulles. L’appareil connecté, je le charge de musique et de podcasts, mais surprise : il n’accepte plus les fichiers protégés par DRM que me fournit n9ufmusic. Quelques minutes plus tard, je découvre que sa capacité est passée de 4 à 2 gigas octets et qu’en passant, ma facture originale ne m’a pas été retournée : ennuyeux.

Le lendemain matin, me revoici à la même Poste, avec le même colis, à destination de la même adresse et en ayant pris soin de recycler le papier bullé de Samsung.

Samedi dernier, 9h29, un imbécile sonne sans relâche à ma porte jusqu’à ce que je me réveille, me lève et lui ouvre avec en tête une bonne conception des insultes qu’il aurait méritées.

(L’imbécile en question) – Mais m’sieur, y’a marqué ‘à livrer impérativement avant midi’ !

Mon Samsung a finalement retrouvé ses 4 gigas mais ne lit toujours pas les DRM : le firmware – le logiciel interne du lecteur – installé par le support est mauvais. C’est un firmware « MSC » qui ne supporte pas les fichiers protégés, mais qui ne laisse installer que des firmwares de même nature.

Plutôt que de renvoyer l’appareil pour une troisième fois à mes frais, un petit tour de l’Internet m’aura permis de découvrir une technique assez méconnue permettant de forcer le lecteur à installer le firmware de mon choix – à savoir un firmware « MTP » qui supporte les fichiers protégés.

Problème résolu en 2 semaines et 30mn.

Téléthon 2008 : de Paris à Bagnères-de- Bigorre


Le téléthon, c’est des manifestations dans la rue, c’est quelques dizaines d’heures de direct pour inciter au don, mais c’est aussi des centaines de bénévoles derrière le téléphone pour répondre aux appels au 3637 et prendre les promesses de don.

Hôtel de Ville de Paris
Hôtel de Ville de Paris illuminé – Image routard.com

Comme l’an dernier, les équipes du téléthon ont installé un plateau téléphonique à l’Hôtel de Ville de Paris où les téléopérateurs se sont relayés du vendredi au samedi soir. Les bénévoles sont répartis comme suit :

  • La majorité d’entre eux répond au téléphone et inscrit les adresses des appelants et les montants des promesses sur des enveloppes ;
  • Les plus jeunes (7 à 15 ans) amènent des enveloppes vides aux opérateurs et repartent avec les pleines en direction du déliassage ;
  • Quelques personnes sont chargées de retirer le premier feuillet de l’enveloppe et de vérifier que tout est rempli correctement. Ce feuillet part vers la compta ; le reste de l’enveloppe part à la poste ;
  • L’équipe postale répartit les enveloppes par département ;
  • Le service comptabilité confirme les dons les plus élevés et envoie les statistiques au central pour diffusion télé ;
  • La caféteria restaure les bénévoles, et leur permet de prendre une pause souvent méritée ;
  • Et bien sûr, l’accueil distribue les badges et répartit les opérateurs.

Après quelques années pour ma part à oeuvrer pour le téléthon, les perles continuent d’affluer, de la grand-mère de Bagnères-de-Bigorre à celle qui s’excuse de ne donner « que 50 euros ». Une expérience unique dans un cadre prestigieux, à découvrir dès le téléthon 2009 !

Objectif 2009


Et vous, qu’avez-vous prévu pour Nouvel An cette année ?

Orange – Let’s be happy


Si je vous parlais d’une multinationale présente « All Around the World », où l’ambiance est plutôt « keep Smilin’ » et où l’on se sent comme un poisson dans l’eau ?

Si je vous parlais d’une entreprise qui ouvre des portes vers le monde même au plus relax des tigres ?

Et si je vous la présentais tout simplement avec la publicité la plus émouvante qu’il m’ait été donné de voir ?


« Et si l’on pouvait revivre les meilleurs moments une seconde fois ? »


Alors je pourrais peut-être vous annoncer qu’elle m’accueille depuis près d’un mois… Et si un mois n’est pas suffisant pour tout savoir de l’entreprise, je peux au moins confirmer que leur service communication fait toujours d’aussi jolies publicités, et donne envie de les regarder juste pour le plaisir.

(Les musiques sont tout aussi jolies que les publicités ; je vous invite à cliquer sur tous les liens de cet article pour découvrir leurs plus belles réalisations)

Il paraît que c’est ça, l’été


Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus de l’arrivée de l’été, voici le portrait-type d’un été classique :

  • Il fait chaud. Très chaud. Et il n’y a pas de vent. Ce qui fait qu’il fait même chaud à 23h00.
  • Toutes les émissions se sont arrêtées, ou presque. A la radio, le soir, il n’y a plus rien – mais en fait, le matin non plus. Il reste bien BFM, la radio de l’économie, ce qui nous change un peu des mornings musicaux, et qui est plutôt répétitif passé un quart d’heure. J’espère que vous avez fait le plein d’émissions à écouter en podcast sur la route, ou de séries à regarder, parce que sinon l’été s’annonce long et chargé de rediffusions.
  • Les services publics passent à l’heure d’été : un tiers des effectifs, un tiers des transports en commun, des lignes entières coupées un peu n’importe comment, comme ça les arrange. Sauf que vous, cet été, vous ne bossez pas un tiers du temps.
  • Au travail, plus rien n’avance. Il y a toujours quelqu’un en congés (et qui a un remplaçant mou ou surchargé), ce qui retarde tout le monde – surtout vous qui êtes là tout l’été, au frais si vous avez la clim’.
  • Les villes sont surchargées de touristes qui n’ont pas toujours compris les bonnes manières (se tenir à droite dans un escalator n’est pourtant pas typiquement français), mais qui donnent parfois une occasion de montrer la sympathie française ou de discuter en anglais.
  • Vous commencez à planifier des sorties pour la rentrée : concerts (en dehors des festivals et de quelques groupes de musique classique, il y en a plutôt peu en plein été), théâtre, rencontres, évenements, …
  • Vous échangez des SMS du style « Suis en déplacement pro, tranquille à la terrasse d’un restaurant, aux frais de la boite. Et toi ? » (comprendre : évite de me parler de tes vacances, moi cet été je bosse, et là je crève de chaud à Paris parce que la boite qui m’accueille n’a pas la clim). Ou, si c’est vous qui êtes à la plage : « Coucou, moi j’étais tranquillement à la plage en train de lire/bronzer/nager et cet apresm plage, bizz »
  • Votre plus grande sortie de la semaine est un ciné. Seul. Parce que les autres sont partis en vacances (ça c’est pour ceux qui bossent).
  • Vous ne rêvez que d’une chose : la rentrée de Septembre.

Il paraîtrait même que tout le monde ne partage pas cette vision de l’été…

Anecdote : un nouveau passe Navigo à l’oeil


Petite anecdote en direct de Paris, au sujet de la carte de transports « Navigo », carte magnétique possédée par une grande partie des franciliens, et fonctionnant dans le métro (RATP) aussi bien que le train de banlieue (RER et trains SNCF). Dans « Métro, Boulot, Dodo » il y a « Métro », et voici l’anecdote « transports » du mois.

Contexte : une carte magnétique, ça fonctionne un certain temps. Parfois moins d’un an. C’était le cas de ma carte Navigo, sur le point de rendre l’âme, et très difficilement reconnue par les tourniquets. Le problème est simple : comment faire changer sa carte Navigo ?

Etape 1 : gare parisienne, jonction entre les trains Transilien SNCF (~ RER pour faire simple) et les métros RATP, 18h45, à un guichet d’information RATP.

Moi : Bonjour, ma carte Navigo passe difficilement les valideuses. Comment la faire changer ?
Le monsieur : Hm, ici ça marche (évidemment, en frottant la carte sur le lecteur, ça fonctionne, mais c’est pas le principe de ces cartes « sans contact »…), ça vous fait ce problème où ?
Moi : Principalement les gares SNCF de banlieue, et les bus de banlieue. Les lecteurs sont moins puissants là-bas. (c’était déjà trop d’informations techniques pour lui : le monsieur était perdu)
Le monsieur : Aaah, les gares SNCF… Ecoutez, il faut voir avec la gare de banlieue dans laquelle ça ne fonctionne pas. Si ça ne fonctionne pas sur cinq tourniquets consécutifs, hein, consécutifs, pas les mêmes, vous pouvez aller au guichet de cette gare et demander un ticket temporaire.
Moi : Un ticket temporaire. C’est-à-dire ?
Le monsieur (irrité, c’est évident pourtant, de savoir ce qu’est un « ticket temporaire » pour une carte Navigo !) : Ben, un ticket temporaire, quoi. (Certes…) On vous fait un ticket, et comme ça vous pouvez passer.
Moi : D’accord. Et en quoi ça règle le problème de la carte qui ne fonctionne plus ?
Le monsieur : Ah, ça c’est autre chose…
Moi : Donc on peut faire comment pour la faire remplacer ?
Le monsieur : Oh ben, essayez déjà dans la gare de banlieue, et ils vous expliqueront à ce moment là, si ça ne fonctionne toujours pas.

J’aime la notion du « toujours pas », comme si ce cher agent avait tenté la moindre opération qui aurait pu regler le problème (autre que celle de tordre ma carte dans tous les sens pour qu’elle passe sur sa valideuse à lui).

Etape 2 : un sage parisien (pas chinois, celui-là) a dit : « si la réponse d’un guichet ne te plaît pas, demande au suivant ». Bon. Certains ont étendu ça au domaine médical, d’où le principe des médecins traitants, mais jusqu’à preuve du contraire, je n’ai aucun « guichet traitant » à la RATP. Seconde étape au guichet d’une station de métro RATP, donc, une demi-heure après.

Moi (faisant très attention à mes mots, cette fois) : Bonjour, ma carte Navigo ne fonctionne plus correctement au niveau des gares de b… heu, au niveau des stations de métro, vous savez, celle de la RATP là, et dans les bus de b…, heu, dans les bus parisiens de la RATP.
La dame (souriante, et désolée du problème) : Oh ! Je vous conseille de voir un « Club RATP », il y en a un pas très loin encore ouvert.

Etape 3 : une autre demi-heure plus tard, dans le fameux « club pas très loin » (« pas très loin » je pense que c’est le nom du club…), l’épilogue.

Moi : Bonjour, ma carte Navigo ne fonctionne plus au niveau des valideuses de la RATP…
La dame (heureuse de voir son seul client du quart d’heure) : Oh ! Je prends votre carte… Votre numéro d’abonné… Attendez… Voilà… En voici une toute neuve en remplacement !

La guerre RATP/SNCF continue : pour se faire changer gratuitement son passe Navigo, il suffit de préciser au guichet RATP que le problème vient de la RATP. Et comme les « Clubs » sont à tendance « plutôt RATP », éviter toute mention au diab… heu, à la SNCF.

La magie de la SNCF


Mercredi 6 février : grève des agents Sud-Rail par « solidarité » avec leurs collègues qui ont été sanctionnés suites à leurs actes inadmissibles lors des grèves des mois derniers. Encore une grève qui a une justification toute relative.

Trafic prévu : un RER sur deux aux heures de pointe.
Application des mesures dites de « service minimum » pour l’information des voyageurs : distribution de jolies fichettes en papier glacé avec les horaires des trains.
Trafic réel : un train sur deux, trains ponctuels : départ et arrivée à l’heure sur toute la journée.

Jeudi 7 février : pas de grève prévue, les agents Sud-Rail travaillent.

Trafic prévu : tous les trains habituels.
Trafic réel : aucun train en Gare de Lyon entre 7h40 et 8h15, tous les trains retardés de 15 à 20 minutes minimum.

Je vous laisse faire la conclusion qui s’impose (et qui m’a d’ailleurs été soufflée par un collègue) au sujet de la qualité du travail des agents Sud-Rail.

Blog Action Day : écologie et tri


Aujourd’hui ne zappez pas le Blog Action Day, journée où chaque blogueur écrit un billet au sujet de l’environnement…

Par exemple : le tri sélectif. Le tri sélectif, c’est quand vous séparez vos déchets pour les mettre dans des poubelles différentes. C’est quand la concierge a trois à quatre poubelles différentes à cacher dans tout l’immeuble au lieu d’une seule.

C’est quand vous passez la journée à chercher si la poubelle est dehors ou au sous-sol, si elle est dans la pièce avec l’ « Historique des dératisations » collé sur la porte, ou dans celle avec l’autocollant « Historique de la desinfection de la colonne du vide-ordure« , juste après le couloir sombre avec la lumière à minuterie.

La minuterie tiens. Forcément, ça ne fonctionne pas, les minuteries : soit elle est trop courte, et vous vous retrouvez avec votre poubelle à la main, dans le noir le plus total, et une centaine de bestioles prêtes à vous sauter dessus; soit elle est trop longue, et gâchera de l’énergie pendant de nombreuses minutes.

Gâcher de l’électricité, alors qu’on en produit trop – qu’on en exporte, même, et que toute l’électricité non utilisée ne peut pas être conservée pour être réutilisée plus tard. Ce qui gâche un peu mon post pour le Blog Action Day…

UPDATE 19/10/2007 : Tiens, ils sont doués, ils ont supprimé la partie française du site du Blog Action Day…

Shrek : film français


Shrek 3, un film signé Dreamworks, est pour vous un pur produit américain. D’accord, il a été traduit en français, ce qui a d’ailleurs été plutôt mal reçu par certains partis du Québec, qui ont fait remarquer que l’argot utilisé n’était pas totalement compréhensible pour les québecois.

Mais en fait, derrière le nom « Dreamworks » se cache une équipe multinationale, dont l’un des réalisateurs cités tout au début du générique de fin habite… dans mon immeuble. Tout simplement.

Et ça, vous l’apprenez en sortant vos ordures. Elle n’est pas belle, la vie ?

Re(petit)tour


A peine de retour sur Internet, à peine installé en pleine campagne, et bientôt de l’autre côté de la Manche : une semaine chargée qui ne me laisse pas tellement (vous*) écrire.

Du côté des informations de la semaine, on retrouve en vrac :

  • YouTube en français – concurrent sérieux de Dailymotion, mais perturbant après tant de mois d’habitudes !
  • Royal qui s’enfonce un peu plus pour un projet de moins en moins honnête ;
  • Fait divers : il est impossible de trouver en France, un adaptateur électrique France-UK, que l’on peut pourtant se procurer très facilement… en Allemagne ;
  • La carte postale se meurt ; dommage, j’appréciais en envoyer – et même en recevoir** ;
  • Mon ordinateur portable qui craque : après le clavier et les ventilateurs, voilà le disque dur qui va flancher, et l’écran qui s’y met… A suivre ;
  • Sabrina, apprentie sorcière en VO, ça le fait.

* Vous mes deux lecteurs.
** Avis à ceux qui partent.

P.S.: J’ai un nombre plutôt (très) élevé de mails en retard, soyez assurés que je traiterai mes nombreux courriers dans les plus brefs délais…

Logement : OK (quoi, encore?)


Les citadins veulent en sortir, les provinciaux veulent y entrer ; comme tout bon obsessionnel, l’organisation est mon amie : voici mon logement déjà réservé pour septembre, dans le douzième, en plein coeur de la capitale.

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La mienne, c’est la maison au fond du jardin – qui aurait cru voir ça en centre-ville ?

Un pied-à-terre quasi-neuf et calme, pour moi, pour vous (enfin un peu plus pour moi que pour vous…), pour enfin vibrer à la vitesse de Paris, pour enfin sortir et découvrir la magie des commerces de proximité, des concerts, des spectacles, pour enfin être parisien.

Passés les digicode et gardien, arrivons-en au logement en lui-même : 22m² meublés et illuminés, une cuisine masquée par des portes, des placards dans le mur pour ne pas perdre de place, des mitigeurs aux robinets de la salle de bain (appréciable), une vraie salle d’eau de plus de 2m² avec une vraie douche et une vraie porte coulissante sur la douche…

A ne pas comparer à bien d’autres du centre-ville et de la même gamme de prix, pour ne pas trop déprimer… ;-)

Logement : OK


Mon périple vers London-la-magnifique se continue, et désormais le cas du logement semble plus ou moins reglé.

Après le stage, qui se déroulera cet été à Bloomberg, et que je me ferai un plaisir de vous raconter,
Après les billets Iourostar, déjà réservés pour profiter d’un prix de 30eur au lieu de 300eur le voyage,
Après la sécurité sociale, prévenue de mon départ (et pas très sympathique sur le coup),
Après l’abonnement au Tube (métro) de Londres, déjà prêt à être mis dans mon portefeuille,

Voici donc un logement qui me sera destiné dans la Zone 2 de Londres, un joli studio chez l’habitant, pour découvrir les joies de la vie seul mais pas totalement, avec théoriquement internet, une cuisine et un lave-linge (il y a de ces choses importantes dans la vie).

Précisons qu’à Londres, le logement peut être :

  • Un dortoir à 6 par chambre à 700-800eur par mois
  • Une Chambre d’Hôtes (bed & breakfast) à 800-100eur par mois
  • Un Studio à 1500-3000eur par mois (seul ou à plusieurs)

Comme la vie en grande communauté m’a lassé (voir mes histoires sur l’internat, un jour peut-être en exclusivité), comme les colocations nécessitent d’avoir des colocataires et que les connaître c’est quand même mieux, j’ai ainsi opté pour le bed & breakfast sans breakfast, nettoyé chaque semaine et avec deux sympathiques chats dans la propriété.

Review : Seconde période


Après la review plutôt positive de la première période, voici son pendant toujours aussi peu objectif mais beaucoup plus négatif, sur ce mois d’Applications Java.

Un nom évocateur : quelques semaines de développement dans ce langage orienté objets, comment imaginer que cela puisse mal se passer ? Voici les ingrédients du succès :

  • Des intervenants « autoritaires », essayant de jouer avec le peu de pouvoir qu’ils disposent sur des étudiants en 4ème année après le bac, pour attirer l’attention sur leur discours ;
  • Des diapositives saupoudrées* d’acronymes dont personne ne donne jamais la définition, mais de toute façon que personne ne lit non plus ;
  • Une présentation à la RFC, avec une trentaine de tirets donnant l’intégralité des commandes existantes (méthodes et autres) dans toutes les variantes possibles (sauf celles étant réellement utiles) et étudiées une après l’autre ;
  • Des interfaces de programmation désuètes dépréciées depuis des lustres, mais utilisées parce qu’ils n’ont pas dû se remettre à jour depuis quinze ou vingt ans ;
  • Une méconnaissance du niveau de base des étudiants, des variations de code pouvant être comprises rapidement ou non ; bref : un désinterêt envers les étudiants, qui n’amène qu’un désinterêt réciproque.

Cette période aura tout de même été l’occasion de :

  • Apprendre à taper silencieusement, pour ne pas se faire reprendre par le-monsieur-à-côté-du-vidéoprojecteur ;
  • Découvrir l’intégralité des jeux disponibles nativement sous Fedora Linux ;
  • Résoudre quelques énigmes (merci Éric !) et faire deviner des personnages à une machine (plutôt efficace !) ;
  • Savourer des cookies pendant un partiel (merci Éric bis) ;
  • Traiter tout son courrier en retard, continuer son projet industriel, etc.

Une période socialement enrichissante, donc.

* et non « soupoudrées » comme d’aucuns le laisseraient entendre.

Un coup d’Encre Blanche


Voici bientôt la tant attendue fin du Challenge (c’est en effet la fin qui est attendue, et non pas le Challenge…), qui signe également la fin de la courte vie du projet Encre Blanche, éditeur en ligne pour auteurs talentueux mais refusés des maisons d’édition.

Projet prometteur et innovant, Encre Blanche proposait un service à la sauce Web 2.0 communautaire (très tendance !), où auteurs et lecteurs partageaient des lignes et des pages au hasard de leurs rencontres, où les lecteurs recevaient leur livre électronique sous format PDF (écran, PDA), imprimé, ou audio (selon disponibilités), et où les auteurs pas très calés en informatique inséraient avec le plus grand plaisir et la plus grande simplicité leurs ouvrages dans notre médiathèque.

Une occasion, surtout, de partager quelques moments avec des managers, plus ou moins organisés, plus ou moins efficaces ; un projet qui s’est terminé en quatre jours et à l’heure, sur un dossier rendu à l’administration, et peu de retouches à effectuer lors de l’intégrations des parties au rapport (bravo à tous pour votre qualité de rédaction !). D’autres groupes se sont pris par les cheveux jusqu’à quasiment tout abandonner à la dernière minute : de ce côté là, nous n’avons pas à nous plaindre.

Et mercredi soir, lorsque tous terminent leurs rapports, quel plaisir de voir ce beau monde travailler en coeur en mode « occupé » (ou « absent« ) sur notre logiciel de messagerie…

Une magnifique semaine que personne ne nous enviera.