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Un 11 septembre mémorable
Il est des spectacles qu’on commente, dont on parle, qu’on a aimé, mais qu’on oubliera vite.
Il en est d’autres qu’on vit, dans d’immenses salles telles que le Stade de France, entouré de visiteurs de tous horizons et de tous milieux, qui ne s’expliquent pas, qui ne se racontent pas, mais qui resteront longtemps dans nos têtes.
Ceux pour lesquels l’ambiance est étonnante mais où les décors le sont encore plus.
Ceux qui savent nous émouvoir, nous donner envie d’y retourner voire nous font oublier tout le reste.
Et il est des artistes qui sont aimés ou détestés, voire un peu vite catégorisés, mais qui sont surprenants une fois sur scène.
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Être client à la RATP
Une fois dans votre vie, vous expérimenterez peut-être cette sensation unique d’enfin être Client de la RATP. Pendant quinze minutes, vous vous sentirez valorisé et écouté, vos moindres demandes seront prises en compte, et un monde nouveau s’ouvrira à vous.

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Source image)
Cet évènement unique se produira lors de votre première souscription à la Carte Navigo Intégrale, l’abonnement annuel des transports d’Île-de-France. Celle-ci a lieu dans une agence Le Club RATP climatisée, dans laquelle vous patienterez assis sur d’agréables fauteuils colorés jusqu’à ce qu’un agent vous appelle, un grand sourire aux lèvres.
Là débuteront vos quinze minutes de rêve pendant lesquelles celui-ci vous invitera à compléter toutes les formalités nécessaires et vous présentera les avantages exclusifs de votre nouvel abonnement. Si vous ne saviez pas que 4.5 millions de passes Navigo sont en circulation (dont 1.6 millions d’abonnés à l’année), vous penseriez être unique, être précurseur d’une technologie nouvelle en plein essor.
Pire encore, l’agent se montrera efficace, aimable et courtois, bien loin de la moyenne des agents en gare que vous rencontrerez une fois abonné. Votre nouveau passe sera imprimé sur le moment, et votre photo (éventuellement prise en direct entre deux sourires) y sera apposée tel un sceau d’unicité.
Et là, vous ressortirez de la boutique, satisfait de votre nouveau statut de client, pour revenir au monde réel une fois les portes automatiques franchies, bousculé par dix autres des milliers de voyageurs quotidiens qui vous rappelleront bien vite à votre réalité d’usager des transports en commun parisiens.
Florence vous raconte ses vacances
Tout en espérant que vos vacances aient été bonnes, je vous laisse écouter le récit de celles de Florence Foresti…
Extraits du spectacle de Florence Foresti à La Cigale
Et depuis la rentrée, le réveil vous semble difficile ? Suivez les conseils de Florence pour paraître bien en forme toute la journée.
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Florence Foresti est sur scène du 29/09/2009 au 09/01/2010 au Palace, à Paris.
« Conservez votre offre, ce sera plus sûr »
Après les vendeurs Darty et FNAC qui vous « donnent plus d’informations » en lisant les étiquettes des produits, après Samsung qui a un support client rapide ou efficace, au choix, testons aujourd’hui les connaissances des vendeurs de produits d’un grand opérateur téléphonique.
Fidèle abonné à l’offre pré-payée dudit opérateur (quoiqu’il ne s’agisse à vrai dire pas d’un abonnement, les utilisateurs pré-payé étant à peine considérés comme clients), je me suis posé la question pourtant simple de savoir ce qu’allait devenir mon crédit en cas de migration vers un forfait. Question probablement très classique.
Pour la hotline, « c’est reporté »
Mardi soir, je contacte la hotline pour un tout autre sujet. A la fin de la conversation, je pose enfin cette question pour obtenir la réponse suivante :
Opérateur : Le crédit de votre offre, Monsieur, il est reporté.
Moi : Mais reporté comment, en temps de communication, en avoir sur prochaines facture, en… ?
Opérateur : Il est reporté intégralement, Monsieur, j’vous dis, il est reporté.
Pour une enseigne partenaire, « c’est probablement conservé »
De passage dans un grand centre commercial de la Capitale, j’aborde la question dans une enseigne partenaire de l’opérateur, qui commercialise tous les produits mobiles et multimédia de celui-ci. Instructif.
Conseillère : Oh, oui, probablement, ça doit vous être restitué, non ?
Moi : Restitué ? Par virement ? Étrange… Ou en temps de communication, plutôt ?
Conseillère : Ah ça doit être ça : c’est probablement conservé en temps de communication.
Pour une boutique de l’opérateur, « il vaut mieux tout consommer »
Dix minutes plus tard, peu convaincu de la réponse, je me dirige vers la boutique de l’opérateur la plus proche. Même combat pour obtenir une réponse.
Conseiller : Moi je vous conseille de tout consommer, on sait jamais ce que ça devient, le crédit !
Moi : Et sinon, si on ne veut pas tout consommer de suite ?
Conseiller : Alors je vous conseille de conserver votre offre mobile jusqu’à avoir tout consommé, ce sera plus sûr.
Au final, la question n’est toujours pas résolue, et aucun conseiller n’a souhaité s’engager sur la possibilité qu’il a avancée. Preuve s’il en faut que le domaine de la formation des vendeurs sur les dizaines d’offres et de migrations possibles est un sujet particulièrement complexe et difficilement maîtrisable, d’autant plus lorsque certains vendeurs ne dépendent pas directement de l’opérateur.
Fêtes : le retour
Comme chaque année, la période des fêtes nous envahit à nouveau, de la magie des marchés de Noël aux sourires illuminés des passants. Mot d’ordre 2008 pour les collectivités : écologie et économies. Limitation du nombre de réceptions et du budget des cérémonies de fin d’année, utilisation d’ampoules basse-consommation pour les illuminations urbaines, le thème est désormais un grand classique.

Illuminations de Paris – Image personnelle
Et comme nous ne pourrons nous contenter d’une agréable semaine de vacances sans penser aux bibelots à acheter, aux paquets à faire, sans passer
d’interminables mais inévitables heures… Alors autant nous faire de merveilleux cadeaux :
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« I am all the presents I’ve squeezed and shaken to guess what’s inside. The big ones that hardly fit under the tree and the one you save to open last. I am all the times I’ve been made to feel special by an unexpected gift. » [ Via]
Je vous souhaite de très belles fêtes enneigées.
Fourrure, niveau sonore : de l’émotionnel à l’irrationnel
Radio, télévision, métro, ou simple rue… la publicité est partout, et occupe le voyageur attendant que son feu passe au vert, à défaut de l’exaspérer.
En plus des publicités longues, répétitives, aux mentions légales à rallonge, ou simplement affreuses, nombreuses sont celles qui sont réalisées à la va-vite, exagérées, voire clairement mensongères. Finis, les spots amusants de nos regrettés fournisseurs d’accès…
Cette fois, la première qui m’ennuie particulièrement est celle de Brigitte Bardot – oui, vous savez, celle qui défend les animaux – mettant en scène des meurtriers portant de la fourrure avec la petite phrase choc qui va bien. Quelque chose comme cela :

Il y a trois scènes, visibles dans tous les métros :
- 1 manteau = 10 phoques
- 1 capuche = 1 loup
- 1 gilet = 20 lapins, 1 sac = 4 lapins
Très loin de défendre moi-même la fourrure, je souhaiterais cependant rappeler à Brigitte que :
- Le cuir n’est autre que de la peau animale, généralement en provenance des boeufs et des porcs. Le cuir est utilisé dans la conception d’une écrasante majorité des chaussures, ou encore de sacs, de portefeuilles, et de gants. Il est assez hypocrite de s’attaquer à la fourrure en ne faisant aucun cas du cuir.
- J’aurais pu concevoir l’axe de réflexion suivant : « ne portons pas de fourrure d’animaux qu’on ne tue que pour leur fourrure ». Mais ces spots ne se battent pas pour cette cause, puisque nous consommons bien l’intégralité du lapin. Et quitte à le manger, autant éviter de jeter sa fourrure, ce serait du gâchis, non ?
- Le problème le plus grave autour de la fourrure, c’est la maltraitance des bêtes tuées dans ce but – pas l’utilisation de la fourrure elle-même. Mais les mentalités ont depuis longtemps évolué : un des meilleurs exemples est l’ insitut de la fourrure du Canada, qui se bat pour « l’utilisation durable et judicieuse de la ressource-fourrure du Canada », et « l’amélioration soutenue du bien-être des animaux grâce à l’élaboration de normes de piégeage ». Il y a la même chose en Suisse et ailleurs.
- La création de fourrure synthétique nécessite une quantité élevée de produits chimiques et plusieurs litres de pétrole pour un seul manteau ! [ source]
- 90% des peaux proviennent d’animaux de fermes et d’élevage (contrôlées strictement). Pour les 10% restants, ils permettent souvent la régulation des prédateurs (élimination des animaux lorsque leur trop grand nombre menace l’équilibre) [ source]
- Les espèces les plus concernées sont : le vison, le renard, puis les agneaux, lapins, et veaux. Les phoques ne représentent que 0.2% des fourrures, mais 30% de la communication de Brigitte à ce sujet. [ source]
Alors certes, agissons pour la protection des animaux, évitons l’utilisation de peaux d’espèces menacées, mais ne faisons pas dans l’émotionnel à chaque fois !
En parallèle, la seconde publicité qui me fatigue est celle de l’INPES pour la santé de nos oreilles. Il y a probablement un décret qui est tombé obligeant les radios à passer un de leurs trois spots « écoute ton oreille » au minimum 256 fois par jour, mais il y a surtout de nombreuses incohérences dans leur discours. Voyons plutôt :
Comment régler le volume de mon baladeur pour qu’il soit à un niveau raisonnable ?
Réglez le volume à la moitié du niveau maximum.
Un jour, le service public découvrira la technologie, et saura que chaque MP3 est différent et a un volume variable. Certains titres sont très forts à « la moitié du niveau maximum », et certain très faibles. J’écoute des podcasts de radios comme RTL qui ont un son quasiment inaudible, et d’autres qui ont poussé le bouton du volume trop haut. Alors c’est quoi « la moitié du niveau maximum » ? Pourquoi ai-je été obligé de chercher dans les menus quasiment cachés de mon lecteur MP3 pour qu’il m’autorise à dépasser un volume de 15/30 ?
Evitez de régler le volume dans un endroit bruyant.
Ne cherchez pas à couvrir les bruits extérieurs dans la rue ou dans les transports.
Si c’est pour ne pas entendre mon MP3, what’s the point ? Je peux aussi ne pas emmener mon lecteur MP3 et lire un livre. Mais si je lis en marchant, on va me reprocher de traverser sans faire attention…
Si possible, conservez les écouteurs fournis avec le baladeur à l’achat. Il sont conçus pour garantir un niveau maximum règlementaire de 100 dB maximum avec l’appareil.
Ils sont également conçus pour avoir une acoustique affreuse, nécessitant de pousser le volume pour entendre quoi que ce soit. La vraie solution est d’acheter des écouteurs intra-auriculaires qui isolent des bruits extérieurs et permettent réellement de mettre moins fort tout en ne dérangeant pas les voisins (qui n’entendent pas le lecteur MP3 jusqu’à un volume plutôt élevé – ah les intra-auriculaires, ils devraient être obligatoires…)
A quand le retour des publicités drôles et légères en cette fin d’année ?
Des marchés boursiers au marché de l’emploi
« C’était un jour, c’était il y a un an, c’était il y a une éternité. C’était avant la crise. Les jeunes diplômés n’avaient que l’embarras du choix. Les X rêvaient de costumes Paul Smith et de bonus à Wall Street ou à la City. Quant aux élèves d’écoles de commerce, ils ne juraient que par les cabinets de conseil ou les temples de la finance. Et puis le 16 septembre est arrivé. [...] «
Septembre n’est visiblement pas le meilleur mois du monde. Poursuivons.
« Un krach au pire moment, celui où les diplômés de frais sont en lice pour un premier vrai job, après des stages plus ou moins passionnants. [...]«
Plutôt plus que moins par ici, mais continuons tout de même à lire cet article.
« Quelques signes épars, quelques confidences recueillies ici et là et quelques statistiques tombées de frais permettent d’effectuer un pré-diagnostic pas vraiment folichon. Il suffisait de se promener récemment sur les forums d’échanges et les salons dédiés à l’emploi et de dresser l’oreille. Les jeunes diplômés rencontrés sont dans l’attente. D’une réponse, favorable ou pas, au sujet d’un CDI d’après stages pour certains. De nouvelles de leur candidature après un entretien pour d’autres. Et pour d’autres encore, d’un simple signe de vie de l’entreprise ou du cabinet où ils ont postulé. La ritournelle de la rentrée ? « On vous rappellera ». »
Tout ça, c’est Cadremploi.fr (le site emploi du même groupe que Le Figaro) qui nous l’écrit, et en faisant un peu le tour des offres d’emploi des grands groupes, j’ai comme l’impression qu’ils n’ont pas tout à fait tort sur le coup.
I, Robot (ou pas très loin)
Dans ce post, trois inventions qui ont fait une dizaine de fois le tour de l’Internet – mais pas toujours ensemble…
D’abord, BigDog, dont vous avez probablement entendu parler : c’est un robot qui ne tombe jamais – qu’il se fasse pousser ou qu’il glisse sur du verglas – et qui sait traverser tous types de terrains, accidentés (fin de la vidéo), en montagne, sous la neige, etc.
Son but : transporter jusqu’à 150 kg d’équipements ou de vivres, même dans les terrains difficiles, sans nécessiter aucune aide humaine.
Son coût : 10 millions de dollars (coût du développement).
Autre signe distinctif : un bruit de tondeuse.
La vidéo vaut largement le coup d’être regardée jusqu’au bout pour voir tout ce de quoi il est capable. Au final, c’est un robot sympathique qui pourra aider les populations en difficulté.
Via.
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Dans un autre registre, le robot sentinelle : cette fois, c’est toujours pour l’armée, ça ne bouge pas, mais c’est tout aussi efficace. Le robot repère les humains dans son champ de vision, et, pour les moins coopératifs, leur réserve un sort pas très joyeux. Rien de fondamentalement nouveau, d’ailleurs. Histoire de garder l’aspect joyeux de ce blog, je me contenterai d’un lien vers la vidéo du robot que je vous conseille de survoler. Via.
Et enfin, RepRap, une machine qui se clône toute seule. Elle fonctionne comme une imprimante d’objets en 3 dimensions qui fonctionne par superposition de couches de plastique. Elle est capable de reproduire 60% de ses composants – les autres composants nécessaires (composants électroniques) étant disponibles à bas prix à peu près partout. Le site officiel signale une petite coincidence avec les humains, capables de créer 60% des protéines qui leur sont nécessaires. Même si vous ne parlez pas anglais, survolez au moins les différents objets que cette machine est capable de réaliser. Via.

Séparément, on peut tout à fait comprendre l’intérêt de ces technologies – la première vidéo donnerait presque envie de l’aider vers la fin. Mais qui imaginerait vraiment une seule seconde les mettre ensemble ?
Utiliser un scanner sous Word 2007
Autant Microsoft Word 2007 apporte un certain nombre de fonctionnalités plutôt pratiques à l’utilisateur, autant il manque un bête lien « insérer une image depuis un scanner ou appareil-photo numérique »… Alors vous vous retrouvez là, avec votre document papier à importer dans votre document Word, avec un joli numériseur pour faire le lien entre les deux, mais aucun bouton pour l’utiliser.
Même sur Internet, l’astuce est difficile à trouver : beaucoup de sites se contentent de dire que la fonctionnalité n’existe plus, qu’il faut utiliser un logiciel tiers alors qu’on ne demande qu’à scanner sa photo pour la mettre sur son CV, qu’il faut passer par l’organiseur de ClipArts, qui conservera à tout jamais votre photo dans sa bibliothèque… La solution est beaucoup plus simple !
En effet, par défaut, le raccourci clavier « Alt + Ctrl + Maj + I » permet d’insérer un document numérisé. Il suffit d’appuyer simultanément sur ces touches en étant sur la page sur laquelle l’image doit être insérée.
Si ce raccourci ne vous amuse pas, la FAQ Word propose un moyen très simple de le changer :
- Cliquer sur le bouton Office (en haut à gauche de Word 2007) ;
- Cliquer sur Options Word ;
- Cliquer sur « Personnaliser », à gauche ;
- Cliquer sur « Personnaliser », tout en bas (à côté de « Raccourcis clavier ») ;
- Cliquer sur « Toutes les commandes » dans la colonne de gauche ;
- Cliquer sur « InsertionImageScanneur » (quelle francisation, « Scanneur » !) ;
- De cette page il est possible de vérifier le raccourci utilisé ou d’en affecter un autre.
Avoir du réseau même lorsqu’il n’y en a pas
L’excuse « Désolé, ça va couper, on capte mal ici » pour échapper à un interlocuteur ennuyeux ou une conversation dérangeante n’aura bientôt plus lieu d’être.
L’Assemblée a voté lundi soir le principe d’une prestation de service entre les opérateurs téléphoniques [...] dans les « zones grises » du territoire où l’usager ne peut plus utiliser son téléphone portable parce que son opérateur n’a pas de réseau. [...] Les autres opérateurs présents dans ces zones grises doivent alors prendre le relais pour assurer une continuité de service.
Une information publiée sur Le Figaro, qui est passée inaperçue mais qui a tout de même son importance : il y a encore quelques années, un opérateur était choisi pour sa couverture, souvent proche de 99% de la population et 90% du territoire, soit 67500 km² non couverts (Paris a une superficie de 105.4 km²). L’obligation de prendre un opérateur parce que c’est « le seul qui couvre votre domicile, monsieur » est désormais bien loin !
Ce n’est pas le premier cas de roaming national en France : les opérateurs avaient déjà été sollicités pour s’associer de manière à se répartir la couverture des zones blanches. Pour bien faire la différence, les zones blanches sont des zones qui ne sont couvertes par aucun opérateur, alors que les zones grises sont des zones qui ne sont couvertes que par certains opérateurs.
Il n’y a par contre aucune mention d’un quelconque handover entre les opérateurs : si une personne est en communication, et arrive dans une zone grise, devra-t-elle couper et recommencer son appel, ou le transfert pourra-t-il se faire même en cours de communication ?
Sinon, pour éviter les dérangeurs, il restera toujours les tunnels…
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