Archives musique
Un soupçon d’Europe
Tout est là pour nous rappeler notre sensation d’ « être français ». Tous en ont fait des thèmes de campagne, de ceux qui prônaient la sortie de l’Europe, à ceux qui nous proposaient d’installer des drapeaux chez nous.
Au contraire, très peu d’évenements nous présentent la belle face de l’Europe, ce patriotisme pour son continent, et tout ce que cela nous apporte en termes de stabilité économique ou encore politique.
L’ Eurovision est ainsi l’occasion de partager des cultures, de voir ce qui nous différencie de la Grèce ou de la Russie, de découvrir quelques lieux et comportements différents. C’est aussi une excellente manière de nous monter les effets de la mondialisation musicale, où tous les pays peuvent apprécier la musique d’un autre pays, où tous parlent une seule langue, où l’Europe semble pour une fois unie et loin des problèmes de Constitution ou de politique étrangère commune. Tout ça pour un budget de 14 millions d’Euros aux frais de la Finlande, avec des places à 300 Euros minimum…
L’Eurovision sur France 3, par contre, c’est deux animateurs que rien ne rapproche (Tex et Julien Lepers, animateurs de divertissements ou d’émissions culturelles), c’est deux voix qui empêchent d’écouter les présentateurs de la soirée ou n’importe quel intervenant prenant la parole, c’est quasiment une heure de dépouillement des votes de chaque pays, un à un, sans attrait et de manière plutôt lassante.
L’Eurovision pour la France, c’est le moment d’une grande défaite comme chaque année, c’est une bonne partie de honte pour les citoyens du pays (de ne pas dépasser 20 points lorsque les premiers dépassent 250), et une part d’envie vis-à-vis des meilleurs pays, comme la Russie (ci-dessous), ou les gagnants 2007, la Serbie.
Plusieurs questions se posent alors : les pays de l’Est votent-ils pour l’Est parce qu’ils ont les mêmes goûts musicaux, ou à cause de leur proximité physique avec ces pays ? Vote-t-on pour une chanson ou pour un pays ?
Et la suivante : arrivera-t-on à trouver pire pour représenter la France en 2008 à Belgrade ?
Musique : Andain – You Once Told Me
Vous connaissez cet air, vous avez déjà entendu cette piste, mais vous n’avez probablement pas mémorisé son nom .. .
… Petit intermède avant la reprise ou pendant vos congés ; dans tous les cas, n’oubliez pas vos procurations à remplir à l’Hôtel de Police de votre ville.
Groovera
Vous cherchez une musique relaxante, douce, simple, sur laquelle il est possible de travailler, que vous ne fredonnerez pas, qui ne vous sortira pas par les oreilles au bout de cinq passages d’une chanson dans la même journée, et sans animateur qui n’a d’autre fonction que de vous annoncer la playlist — tout simplement : une musique ambiante ?
Groovera – http://groovera.com/ – c’est la WebRadio qui se définit comme Ultra-modern vibes relaxing and enhancing sophisticated cosmopolitan lifestyles, loin du stress de la vie quotidienne, en mélangeant agréablement des sonorités lounge, deep & ambiant house.

Groovera, en fait, c’est trois WebRadios dans des styles légèrement différents : Jet City Lounge, Ambiant Popsicle & Low Mercury. Dans mon cas, pendant ces derniers temps de partiels, j’ai eu l’occasion de découvrir la première et je ne m’en suis pas (encore) lassé.
Bien sûr, tout cela se passe sans publicités, sans intervention d’animateur, et avec un tracklisting qui ne vous avancera probablement pas énormément…
Clips vidéo
Je me souviens, il y a quelques années, lorsque j’ai (enfin) pu accéder à l’Internet « Haut Débit » (oui, le 512k, on disait que c’était du « Haut Débit », et seuls quelques privilégiés y avaient accès), de mes quelques tours et détours sur les sites des artistes musicaux, pour y glâner l’un ou l’autre de leurs clips musicaux, prolongation visuelle de leur oeuvre.
Heureux comme nous étions d’enfin ne plus dépendre de la télévision, que certains comparent même aujourd’hui aux flux RSS, de pouvoir choisir de visualiser et revisualiser les clips que nous affectionnions, nous n’imaginions même pas la facilité avec laquelle il serait plus tard possible d’accéder aux contenus multimédias.
Les plateformes de vidéos se sont multipliées (avec plus ou moins de tolérance de la part des majors), l’utilisateur n’a plus à chercher la vidéo, le contenu vient à lui : encore un service qui préexiste presque au besoin.
Seul souci : la pérennité des informations. Avec nos connexions ADSL2+, charger et recharger le clip qui nous intéresse n’inquiète même plus notre bande passante, jusqu’à ce qu’il disparaisse un jour. La plateforme l’aura supprimé, et comme nous en dépendons, il ne sera quasiment plus possible de le retrouver.
Alors certes, des outils comme KeepVid existent, mais combien les utilisent ?
Dans six mois, le clip vidéo que vous visualisez maintenant aura-t-il encore une quelconque valeur à vos yeux ? La consommation est-elle à ce point devenue jetable ?
Je vais regretter cette partie souvenirs: près de quatre ans après, je retombe sur un des premiers clips que j’ai pu visionner (et télécharger) par Internet…
Pour moi, c’était le 4 Juillet 2003.
Au coin du monde
Second extrait de mon Listening Journal, sur une merveilleuse et tellement relaxante chanson française.
Some piece of French music for our pleasure, with Keren Ann – also the writer of this song.
It’s one of these music without transcending lyrics, without a fascintating instrumentation, but *so* simple !
And sometimes, tired of all these deafening music we hear, we like to be rocked by some soft voice, by songs performed discreetly, and then we listen to Keren Ann’s music.
We all know the first known song of Keren Ann, « Sur le fil », coming from the album « La biographie de Luka », if I remember. I thought she would never be known more than how she was, because this kind of music isn’t the most represented on the radios. And in the last days, I saw the videoclip of this song on the TV (on W9) : I hope she will continue on this way.
If you listen carefully, you’ll see that the lyrics are not so understandable : I don’t really know what she really wants to communicate. It’s about a hours running out, perhaps the end of a relationship ? Some memories of « le premier jour du premier mois », but that’s all we can say.
So, really, don’t think about that: close your eyes, listen to the key words : « A deux pas de chez toi / A deux pas de chez moi », feel calm, released, with the sounds emanating of the guitar, of the violin. Keren’s voice is so slow, so tend, she don’t hold the words, she loves to leave long blank passages with only some instruments in the background.
Now you know why it isn’t adapted to this world full of people being stressed and (in a contradictory way) searching stressing music.
Changes (in my life)
EDIT : Le lien vidéo était mort, le revoici fonctionnel. Désolé à tous ceux qui utilisent des agrégateurs de flux, dès qu’un ancien post est modifié (et il y a eu quelques changements de catégories ces derniers temps), le post revient en tête dans les lecteurs RSS…
Début de mon journal de bord en Anglais, et en voici le premier extrait, avec une chanson que je ne vous ai pas encore fait découvrir…
How to better start this journal than with the song « Changes », mixing a female voice and a rousing musical background ?
The musical video clip begins with a young woman playing, disguised in a beautiful little butterfly, seeming happy in her imaginary world. You are then designated to travel in different stages of her life, her first love and deception, her happy moments. A very pleasant interpretation of the
lyrics : « there are so many changes in my life« , « I won’t leave you behind« .
People change, the world changes, but there are always people with us we won’t « leave behind » or let go — applicable to friends but also girl/boyfriends of course. All this is said in very few words, each word having then more influence.
The music goes with the changes : rather fast, like all other songs in this musical sphere. It gives a very happy tone, gives the desire to love, to sing with Laura V, especially when you’re not in the mood to sing « Everything is gonna be alright« .
A part of the music follows Laura’s voice (perhaps a piano, the other instruments are difficult to delimit) while she sings the chorus, but for the rest of the time, she’s far away from really singing with the instruments. It gives two possibilities while listening on it : we can follow the voice or the musical accompaniment, made of little repetitive parts (and then, not too oppressive), and giving the desire to dance on it.
I hardly see Laura on more peaceful songs : her voice can keep a note a very long time, and she uses it well here.
So, is the music emphasizing the words, or is it the opposite ? While admitting that it is mostly a song to dance on, we have to say that it would be nothing without this charming voice…
One more proof that this kind of music fits very well with these feelings of love and friendship.
Music without borders (ou un peu quand même)
Début du semestre d’anglais, pour ma part « Music without borders« .
L’ambiance : un joli dessin de bienvenue sur le tableau en entrant, « Welcome » et tout, ça rend heureux.
L’idée : découvrir la musique, étudier les rythmes et paroles, découvrir l’argot utilisé, et certainement d’autres choses. Et puis chanter, parce qu’elle aime nous faire chanter, même si la participation laisse songeur.
Mais quelle musique ? Le « Without borders » laisse suggérer un aspect mondialisant, ou pourquoi pas une comparaison de l’expression musicale à travers les pays.
Toujours est-il que (selon la chargée de module) « ça reste un cours d’anglais« , ainsi la musique restera en langue anglaise et, tant qu’on y est, en provenance des USA puisque la prof vient de là bas. Et toc.
L’évaluation (parce qu’il faut avouer qu’on ne fait pas ça pour s’amuser) : présenter une chanson, écrire une chanson (si…), et tenir un journal des chansons qu’on écoute, avec ce qu’on en pense (selon une dizaine de points bien détaillés). Ca promet, pour une fois je vais devoir bosser en anglais !
D’où l’interêt de ce post : il me faudra trois à cinq pistes musicales par semaine pour ce journal, et, s’il est possible de tenir le semestre avec un unique style musical, ou pourquoi pas un unique artiste, un peu de diversité me fera le plus grand bien.
Ainsi, fidèles lecteurs*, envoyez-moi donc un titre ou un autre, quel que soit le style (ou presque), de manière à diversifier l’espace d’un instant ma musicothèque (qui ne se porte quand même pas si mal, merci pour elle).
Et, pourquoi pas, au détour d’un post, partager ici-même le contenu de ce livret au jour le jour…
* Laissez-moi rêver, je vous l’ai déjà demandé précédemment..
Adenyum
Détente musicale sur le son d’Adenuym, « Toi et Moi », pour bien profiter de vos congés — ou au moins de votre mercredi férié.
Bon j’avoue, il n’est pas à mettre entre toutes les mains, mais c’est tellement mignon vu comme ça… Ca m’en rend presque nostalgique, tiens.
Is it Love ?
Toujours ouvert à quelques nouveautés musicales dans un paysage souvent très formaté, je découvre avec plaisir IIO, et leur futur nouveau single « Is it Love ».
Il n’y a pas encore de clip mais voici une vidéo sur fond musical de cette chanson, même si les images n’ont au final rien à voir. On félicitera aussi le créateur de cette vidéo pour avoir répété deux fois la chanson, m’enfin on fait avec ce qu’on a.
Vous préférerez peut-être l’AMV suivant, avec une version différente de cette piste (un AMV consistant en une chanson sur fond d’animés, de jeux vidéos ou autres contenus qui n’ont au final rien à voir).
Et comme je reste comme à mon habitude très attaché aux paroles, n’hésitez pas à suivre celles d’Is it Love pendant votre écoute, qui restent dans le même style que le titre précédent que j’ai pu vous faire découvrir.
Ils ont également produit d’autres pistes bien plus calmes (si j’ose dire), à découvrir sur leur site web.
Merci à FG HD…
I hope that I’m not dreaming
If I am let me stay asleep
Don’t wake me up I feel complete
I never want to feel it end
What a lovely moment
I wanna give you my love
Musique : Roger Sanchez – Lost
Sans vouloir appeler découverte ce qui est loin d’en être une (titre disponible et en écoute depuis de nombreuses semaines), voici tout de même un petit coup de coeur musical qui saura agréablement terminer ce lundi par ce temps mitigé, et qui répond au doux nom de Lost.
Un titre electro (hé oui, c’est du Roger Sanchez!) aux paroles parfois tellement réalistes :-)
Comme quoi, l’électronique, ce n’est pas que la techno de tuning (arg!). Dans le même genre, vous pourrez également écouter World Hold On de Bob Sinclar, mais qui commence par contre à se faire plus vieille…
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