Archives musique
Un 11 septembre mémorable
Il est des spectacles qu’on commente, dont on parle, qu’on a aimé, mais qu’on oubliera vite.
Il en est d’autres qu’on vit, dans d’immenses salles telles que le Stade de France, entouré de visiteurs de tous horizons et de tous milieux, qui ne s’expliquent pas, qui ne se racontent pas, mais qui resteront longtemps dans nos têtes.
Ceux pour lesquels l’ambiance est étonnante mais où les décors le sont encore plus.
Ceux qui savent nous émouvoir, nous donner envie d’y retourner voire nous font oublier tout le reste.
Et il est des artistes qui sont aimés ou détestés, voire un peu vite catégorisés, mais qui sont surprenants une fois sur scène.
Link: www.youtube.com
Coeur de Pirate : plus douce qu’un marin
Auteure, compositrice, interprète et surtout pianiste, la québecoise Béatrice Martin – alias Coeur de Pirate – enchante et envoûte la scène francophone.
Une douzaine de chansons courtes pour décrire une fille d’une vingtaine d’années qui termine à peine ses études d’arts, lettres et communications. Et si nous la découvrons à peine, le Canada s’extasie depuis quelques mois déjà sur ses tatouages et sur son minois (en québecois dans le texte), au point d’avoir parlé d’elle avant même son premier single.

« Ensemble », dont le très beau clip a été dévoilé, résume toute cette ambiance en apparence joyeuse d’une fille toujours souriante mais qui laisse transparaître ses tourments :
La pianiste immortalise [sur son album] plusieurs chagrins d’amour déchirants. « C’est pour ça que mes chansons sont courtes. Autrement, le disque aurait été assommant », rigole la Montréalaise [...] « Sérieusement, un coeur de pirate, c’est un coeur qui même après avoir été piétiné à maintes reprises peut encore aimer avec autant d’ardeur et de confiance. C’est un coeur qu’on a pillé, mais qui s’est relevé. Parallèlement, un coeur de pirate c’est aussi une facette inhérente de l’âme humaine. C’est triste à dire, mais un pirate, c’est infidèle, et ça ne doit rien à personne. » – Voir.ca
Son album éponyme est disponible en écoute légale sur internet. Coeur de Pirate sera en concert à La Cigale (Paris) le 10 octobre.
Musique : Gaëlle Vignaux : profitez-en avant qu’elle ne devienne célèbre
- Et si on se faisait un concert ?
- Heu, oui, tu me proposes quoi ?
- Attends je regarde… Tiens, j’ai trouvé Gaëlle Vignaux, ça te dit ?
Imaginez cinq cent pages de concerts sur Paris. De tous ces concerts, une seule ligne concernait Gaëlle Vignaux et malgré tout, nos yeux se sont arrêtés sur la pochette de son album. Malgré tout, nous l’avons écoutée chanter, nous avons cru en elle, et nous sommes partis à sa découverte à l’Espace Christian Dente dans le 11ème.
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Source image]
En sortant, nous n’avons pas hésité une seconde à acheter son album. Bien que faisant globalement partie de cette « nouvelle scène française », Gaëlle sort du lot par ses chansons amusantes, légères bien pensées et bien écrites. Il n’est pas question ici de défendre pour la énième fois des causes acquises, mais plutôt de (ra)conter sa vie, ses émotions et ses rêves sur un ton enjoué et entraînant.
La salle fut très intimiste, mais en contrepartie l’enchaînement des chansons était particulièrement travaillé. A défaut d’une vidéo du concert ou d’un clip, je vous fais tout de même profiter d’une de ses chansons, et vous renvoie absolument vers son site pour écouter six titres, et son myspace pour quelques autres.
Link: MP3
[Extrait provenant de son site]
La même chose, mais différemment
Deux artistes. Deux styles différents. Deux interprétations d’un grand classique.
Zazie & Emilie Simon font partie des artistes ayant un jour adapté La vie en rose à leur propre sensibilité musicale. Voyons ce que nous pouvons en tirer…
Regardez tout d’abord l’interprétation de Zazie qui a mis en musique les différentes situations de la chanson, qui lui a donné vie dans une atmosphère étrangèrement mystérieuse et triste.
Link: www.youtube.com
… une reprise à ne pas confondre avec la chanson « Rose » de Zazie, BO du film « Ma vie en rose », très jolie par ailleurs.
Emilie Simon, au contraire, s’est lancée dans une version épurée et calme bien que toujours électronique, et a osé modifier quelques notes ici et là.
… n’y a-t-il pas là une quelconque ressemblance avec son style habituel, de Dame de Lotus à In The Lake ?
D’autres interprétations sont plus classiques : de son côté In-Grid a tenté l’expérience à travers une très belle chanson tout de même éloignée de ses productions habituelles, tout comme KT Tunstall dans un français hésitant. Oui, KT Tunstall, celle de la pub Alice (promis, elle en a chanté d’autres).
Signe qu’il est possible de se différencier même à travers des titres connus… Et si vous avez d’autres idées de chansons que toutes ont un jour ou l’autre chantées, n’hésitez pas !
Musique : Sara Bareilles à la Maroquinerie
Dans la lignée de Colbie Caillat quelques mois plus tôt, c’est au tour de Sara Bareilles de nous émerveiller, de nous amuser, de nous illuminer de sa robe jaune sur un fond de scène noir, au cours d’un concert plutôt agréable.
Sara Bareilles, c’est tout d’abord Love Song, qu’elle avoue avoir trop chantée, plateau après plateau et tout autour du monde. Mais s’il n’y avait que deux chansons à garder, je penserais à…
- Between the lines pour la partie douce (« it’s actually about loving someone desperately and dearly, and they just… can’t figure it out… yet… hopefully, someday you get there » – l’histoire d’un amour non réciproque parce que l’autre ne connait pas nos sentiments… pour l’instant) ;
- Fairytale [ou sa version album] qui donne une bonne idée du reste de l’album (les princesses et leur prince charmant : et après le mariage, alors ?)
Son concert à la Maroquinerie (à Paris), c’était vendredi 26 septembre, 20h… Théoriquement, parce qu’encore une fois, l’incompétence des équipes des « petites salles » gâche tout : plus d’une demi-heure de retard, le staff qui passe sur la scène pendant les premières chansons en faisant semblant de se baisser pour le principe, les projecteurs qui illuminent le dos de l’artiste, … j’en avais déjà parlé en ce qui concerne l’Alhambra, mais à la Maroquinerie il faut rajouter qu’il n’y a strictement aucune place assise et que le volume est le même qu’au Zénith. Intéressant.
Sara a majoritairement parcouru son répertoire, avec une petite dérive sur Genie In A Bottle qu’elle reprend à la perfection en s’excusant de la teneur des paroles de cette chanson datant des débuts de Christina Aguilera. Et pourtant, elle est tout de même arrivée à placer « I kissed a girl, and I liked it » au cours d’un autre titre… !
Jeune (29 ans), talentueuse, charmante, plutôt douée pour le piano et la guitare, souriante, amusante, quasiment étonnée d’avoir des fans dans des pays si divers, Sara est proche du public et clairement heureuse de donner ce concert ; l’article sur
Backseat Sandbar le détaille mieux que moi :
« Sara has the kind of smile that makes every person in the crowd instantly connect to her and feel as though she honestly values them as both a person and a fan »
C’est aussi l’auteure de son premier (heu, second) album « Little Voice » agréable du début à la fin : dire qu’elle est dans la musique depuis 2003 et que nous ne l’avions pas repérée jusqu’à lors !
C’est tout nouveau : pour découvrir d’autres chanteurs qui me font rêver, ou même des chansons inattendues d’interpretes connus, j’ai ouvert une section « Musique » disponible par un clic dans le bandeau tout en haut du site. A vous de me proposer ceux que vous appréciez…
Musique : Colbie Caillat à l’Alhambra
D’accord, elle a commencé un peu tard. D’accord, le staff n’a pas été fichu d’expliquer au public qu’il y aurait un retard (d’une heure !), et s’est encore moins excusé.
Mais au final, Colbie Caillat (avec un « t » à la fin qui ne se prononce pas, Nagui !), c’est tout de même une charmante voix californienne et des paroles bien agréables, pour un public plutôt féminin et jeune. Il est étonnant, d’ailleurs, de voir à quel point elle est connue, à quel point les spectateurs l’accompagnent pour chanter ses chansons « non-single », même s’ils ne parlent pas un mot d’anglais. En bref, c’est une artiste dont on aime plusieurs titres, et pas seulement ceux qui passent à la radio.
Le concert était un peu intimiste, sans
décors impressionnants, en contraste avec ses chansons qui font voyager les spectateurs de thème en thème.
Au final, on y retrouve les classiques des petites salles, à savoir :
- La possibilité de voir l’artiste. Vraiment. Sans jumelles.
- Le staff qui monte sur scène même pendant le concert, qui fait les installations sans rideau à l’entracte, qui règle la batterie trois fois plus fort que le micro de la chanteuse. Pas très grave, mais pas très pro.
- Les projecteurs mal reglés placés par terre, derrière l’artiste, pointés sur les yeux des spectateurs. Pratique.
- Une partie du public qui ne comprend toujours pas qu’ un flash ne fonctionne pas au dessus de quelques mètres, et qu’il est totalement inutile de gener tous les spectateurs pendant 1h30 histoire de montrer qu’on a un appareil photo. En général, d’ailleurs, les appareils sont à peine tolérés, si ce n’est interdits, et la discrétion est de mise.
Et pour ceux qui auraient manqué le concert, une session de rattrapage sera bientôt disponible par-là pour Septembre, en attendant son album est en écoute, UPDATE 2008-07-01: et quelques vidéos de la soirée sont aussi en ligne !
Musique : Elodie Ruillier, Magique !
Hier soir, vous avez loupé Elodie Ruillier sur la scène du Magique à Paris.
Elodie Ruillier, c’est une interprète à la voix douce et puissante, aux chansons encore inconnues mais déjà entraînantes. C’est une dizaine d’années dans le domaine – et encore très peu de reconnaissance pour son travail.
Elodie Ruillier, c’est une auteure-compositeure qui a écrit toutes ses chansons, dans un style pop-jazz très actuel et très frais, sur des thématiques variées même si pas forcément engagées.
Et cette soirée très très privée (une bonne dizaine de personnes dans une pièce d’une vingtaine de mètres carrés tout au plus), c’était l’occasion de discuter avec elle, de se faire dédicacer un bout de papier à défaut d’un album (qui sort cet été), en bref : d’en profiter avant qu’elle ne soit connue et inaccessible.

Intéressés ?
- Son myspace (six titres en écoute)
- Son site web
- Sa page deezer (album quatre titres en écoute)
Musique : Paris de Loin
Paris de Loin, par Poney Express – c’est tout nouveau (ou presque), c’est frais, c’est agréable, et parfait pour ces très belles journées de printemps.
Quitter Paris même pour de faux
Rester assis, se mettre à flots
Couleur azur, à fleur de peau
Compter les chaussures, des doigts en trop
Te prendre en photo, même de dos
Te prendre en photo, même de dos
[Refrain :]
Même si le temps
Même si le froid
Le vent qui mord
Même si tu dors
Même si le gris des nuages part
Même si la pluie tombe, on ira
Loin
T’aimer le jour
Le souffle court
Et agrandir nos alentours
Paris de loin serait plus belle
Depuis au moins le 7e ciel
(refrain)
Mais si c’est au coin de ta rue
Que l’aventure nous tombe dessus
Moi je veux bien laisser derrière
Tous les sentiers battus
(refrain)
Café de la Danse : Keren Ann illumine la scène
Keren Ann est néérlandaise, née en Israël, habitante des États-Unis et francophone : comme prévu, son concert a été très eclectique, alternant agréablement chanson douce et chanson rock au Café de la Danse.
Au niveau de la salle, on regrettera l’amateurisme de l’organisation : problèmes sonores répétés, « oublis » d’objets sur la scène, travail pendant l’entracte sans fermer le rideau, luminosité à revoir, accueil plutôt moyen… En arrivant à 19h30 (pour 20h), la porte est fermée : est-ce bien ici l’entrée ? « Ha, heu, oui ». Le lieu est caché dans des petites ruelles mais il reste difficile de se perdre : ils sont à deux pas du métro et en centre-est de Paris.
En ce qui concerne le concert, on est bien sûr loin d’une grande mise en scène : une batterie, une basse, quelques guitares, et un piédestal au milieu, mais au final cela met en valeur un caractère plutôt intimiste dans une petite salle où, avouons-le, il est possible de voir l’artiste sans jumelles, puisqu’il est à moins de cinq mètres de soi.
Keren Ann reprend quelques titres classiques qui ont fait son succès, chante même ce que le public lui demande () – en particulier les pistes de son dernier album en anglais, et invite Dayna Kurtz en première partie – qui ne s’en sort plutôt pas mal !
Le plus mémorable reste encore le final, dans le noir complet, pour une ultime chanson en acoustique, juste avant le retour dans la vie réelle.
Musique : Bailey Tzuke – Uninvited
Like anyone would be
I am flattered by your fascination with me
And like any hot-blooded woman
I have simply wanted an object to crave
But you, you’re not allowed
You’re uninvited
An unfortunate slight
Uninvited, c’est à l’origine une jolie chanson douce d’Alanis Morissette (1998), qui a par la suite été retravaillée par les Freemasons sans grande conviction.
C’est probablement la voix de Bailey Tzuke qui a tout changé, pour donner cette piste :
Alanis Morissette, vous l’avez connue avec Ironic ou encore sur Everything ? Pour ma part, c’était avec Hands Clean.
Freemasons, c’est un nom qui ne vous dit rien ? Pourtant, de Watchin’ aux dernières versions de Rain Down Love et Mesmerized, c’est eux !
Bailey Tzuke, cette jeune artiste britannique de 1986 (!), auteure et chanteuse, c’est aussi la version douce de Uninvited, ou encore ses chansons For the Ones I Love, I’m all yours et d’autres à écouter sur son myspace. Une chanteuse en devenir – il n’y a plus qu’à espérer qu’elle puisse profiter de la vague Freemasons !
Zénith : Totem Tour à la Rue de la Paix
Zazie en concert au Zénith, pour une date supplémentaire exceptionnelle, ça ne se loupe pas. Petite compilation de ce que vous avez raté… (la vidéo date d’un concert de juin, appartenant à la même tournée)
Un concert…
C’est une ambiance : 5830 personnes assises et un bon nombre debout dans la fosse, qui n’attendent que l’arrivée de leur idole, et qui partagent leur bonne humeur tout au long de la soirée.. ça s’entend !
C’est une artiste : proche du public, Zazie fait sourire, amuse, intéresse, et varie les styles. Loin de la chanson douce habituelle comme dans ses albums, Zazie s’ose aux versions plus ‘rock’ de ses titres, qu’elle compose généralement elle-même ; s’ose à la guitare et au piano ; alterne les genres et les rythmes. Elle profite du concert pour mettre en exergue son engagement et sa prise de position dans les chansons, ne serait-ce qu’en faisant chanter à la salle « Tout le monde il est beau… Quitte à faire de la peine à Jean-Marie« .
Si son dernier album peut moins plaire au public que les précédents, le concert redonne un second souffle à l’album en en présentant quelques titres phares.
C’est un autre artiste : les premières parties – une demi-heure de show – présentent des artistes plus ou moins intéressants… Ici, c’était une copie de Bénabar sans la voix et sans le charme.
C’est encore d’autres artistes : invités exceptionnels de passage à Paris, Diam’s (!) pour la chanson J’étais Là (pas trop mal, au final) et, comme s’il n’y en avait pas eu assez jusque là, une fermeture de rideau sur Calogero (!) pour Le Saut de l’Ange, composé par lui-même et… Zazie. Petite pensée pour Christophe Willem de qui elle reprend le titre Jacques a dit – également écrit par ses soins.
C’est une scène: une scène qui s’illumine peu à peu chanson après chanson, du noir à la lumière – des totems lumineux derrière elle, à l’écran géant qui recouvre tout l’arrière de la scène. Chaque chanson amène ainsi des émotions différentes à travers une couleur spécifique. Impressionnant !

Mais un concert, c’est aussi la fin, lorsque l’artiste retourne vers les coulisses, lorsque le public, encore retourné de tout ce qu’il a vécu, tente de rentrer chez lui en transports en commun, et retombe sur Terre au moment de constater que les arrêts de bus proches du Zénith sont fermés les soirs de concert pour cause de trafic trop important…
Musique : Bob Sinclar – Give a lil’ love
Message rempli d’amour et de candeur, pour un artiste éclectique plutôt connu pour des titres moins intéressants et plus commerciaux – Bob Sinclar, pour Give a lil’ love.
Point tout à fait appréciable : alors qu’en général, une chanson se répète vers la fin, le coeur d’enfants donne un nouveau souffle à la mélodie – à écouter jusqu’au bout pour en apprécier toute sa substance.
Musique : Nightwish – Ever Dream
Pour peu qu’il soit encore nécessaire de prouver mon ouverture musicale, voici un des rares (le seul ?) groupes de pseudo-métal (métal symphonique paraît-il) que mes oreilles m’autorisent à écouter, grâce à la charmante participation de la chanteuse classique Tarja Turunen, récemment renvoyée du groupe (!).
En plus, la vidéo est un AMV, ce qui fera plaisir à certains.
La chanson ne débute réellement qu’aux environs de la première minute.. Il y a des
éditions piano et des
cover au synthé qui sont plutôt appréciables.
La musique branchée
En son temps, Zazie l’a fait, et
Cyber est né. Une des premières chansons tournées vers le monde de l’informatique, écrite en 1998 par la belle Isabelle (Album Made in Love), si précoce et déjà si prémonitoire.
Des minitels aux logiciels, Zazie y illustre l’éducation des nouvelles générations par la cybernétisation ambiante (si tôt !), et interpelle son public sur notre futur dans ce monde en plein changement.
Mais elle n’a pas été la première. Un an avant, Lara Fabian s’y était déjà collée avec Les amoureux de l’an deux mille. Elle y ose la notion d’ « Internet » dès 1997, lorsque les rares connectés sont encore en 33.6k ou 56k. Elle décrit une dystopie, où les rendez-vous se décident électroniquement, où même l’amour se fait virtuellement – nous n’en sommes pas encore là, mais plus très loin…
De la musique électroniquement branchée… au 20ème siècle, où les suppositions sur l’an 2000 intéressaient un large public, où l’on attendait les voitures volantes avec impatience.
Et puis cette année, Calogero nous sort
Pomme C, nom de l’album paru en mars et du titre qui commence à hanter nos radios. Les
paroles sont simples, tout comme l’enjeu : le but est de reprendre le plus possible de termes du domaine de l’Internet (mots compte-double).
On retrouve les termes informatiques classiques : « copier-coller » (25 points), « e-mail » (10 points), « clavier » (15 points), « programme » (5 points), « machine » (5 points) ; les termes portant sur le virtuel, l’artificiel… et surtout, le pire jeu de mots de tous les temps dans ce domaine : « Ma déesse Elle » (500 points).
Tout cela avec un titre que je n’ai toujours pas compris (Pomme C, quel rapport, quelle signification ?). Si cela m’échappe, je ne dois pas être le seul dans ce cas, et c’est donc un lancement raté.
Petit message aux chanteurs qui ne me lisent pas : pensez à recycler vos sujets, de peur de finir par donner un e-mail à la fin des chansons comme d’autres le font déjà.
Keren Ann : le concert
Keren Ann en concert exclusif à Paris en Décembre et… sauf empêchement je devrais être disponible ;-)
Qui est intéressé pour suivre avec la merveilleuse voix ayant percé aux quatre coins du monde ? Une soirée qui promet d’être douce et relaxante : lay your head down and listen to her music…
Un concert, c’est bien, mais à deux, c’est mieux non ?
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