Archives Londres
PDC (EN) : The Tube
Internship London > Culture > Tube
Most of my readers had almost once taken the French Tube in Paris. Sometimes beautiful and open, sometimes old and scary, different populations of different ethnics origins are mixed within the customers. The difference between the « RER » and the « Metro » is that the first one is intended for long distances, coming every ten or twenty minutes (or more, depending on your destination) whereas the second one is for short distances, coming every three to five minutes.

In London, the concept of Zones exists just like Paris, but here « RER » and « Metro » are gathered together under the sign « Tube ». This city, with 9.3M inhabitants (vs. 2M for Paris intra-muros), has only one kind of transport on railways, now subterranean, now emerged. And if the emerged stations are just like the countryside-RERs in Paris (like Juvisy), the subterranean stations have nothing to do with the ones from Paris.
In fact, walking a long time between to railways is exceptional in Paris, and most of the time reserved to the correspondences between a RER and a metro (stations like Châtelet). Here, the exception is more to have a direct correspondence ! Just like in France, they have escalators to help disabled, tired, or lazy persons, but these ones follow each other to the pace of four per correspondence tube/tube : one of the tube is deep inside the ground, the other one is just below the floor. So, your 2-minutes correspondence in Paris takes five, six, or ten minutes of walk in London (depending on your luggage).
The confusion between metro and RER makes the time between two tubes very variable : if a metro *can* get *somewhere* out of the Zone 1 (center), it will only arrive in a station every seven to ten minutes, *even if* there are already other stations in Zone 1 to get through. From one station to another one, you have to count more than two minutes (vs. one in Paris) : are there the reasons why the taxis are so developed here ?
But there are also arguments in favor of the Tube : the Oyster Card, a magnetic card which is just like a purse, and can contain the equivalent of our Orange cards (« travelcards »), per example.
Here, all the populations are mixed, but this mix is not reserved to the customers : finding Indian Tube agents is not rare ! It’s a good way to integrate people from different origins, with a useful job in contact of public, but which can (for some jobs) be done without a high qualification.
We’ll finish this (long!) article by underlining that the Tube helps up to memorize our geography of London, by using the terms « East » / « West » to designate the east and west part of a tube railway (instead of just giving the name of the last station like in Paris)… Pourquoi pas ;-)
[ Article traduit du français ]
PDC (FR) : Le Métro
Stage Londres > Point de culture > Le Metro
La plupart de mes lecteurs* a eu l’occasion de prendre le métro parisien. Un lieu parfois convivial et spacieux, parfois austère et minuscule, où se mélangent toutes les populations de voyageurs. Le RER et le Métro sont séparés ; l’un passe toutes les trois à cinq minutes, l’autre toutes les dix ou vingt, et jusqu’à beaucoup plus selon les destinations.
Le Tube londonien, s’il a gardé le concept de zone cher aux possesseurs de cartes Navigo en France, diffère en ceci que le métro et le RER sont confondus : cette ville, pourtant forte de 9.3 millions d’habitants (vs. 2 millions pour Paris, et 9 millions pour Paris et sa banlieue), n’a qu’un moyen de transport ferré urbain, qui est tantôt souterrain, tantôt émergé. Et si les gares en dehors du sol ressemblent aux RER de campagne de l’Île-de-France (comme Juvisy), les gares souterraines n’ont que ce titre en commun avec celles de Paris.
En effet, marcher longuement entre deux lignes ferrées différentes reste exceptionnel à Paris, et souvent réservé aux correspondances entre un RER et un Métro (cas des gares comme Châtelet). Ici, l’exception est plutôt d’avoir une correspondance directe ! Tout comme en France, des escalators et tapis roulants aident les voyageurs les plus fatigués (ou fainéants, selon), mais se succèdent au rythme de quatre escalators pour une simple correspondance Métro/Métro : l’un des métros est très enfoncé dans le sol, l’autre quasiment au niveau de la surface. Une simple correspondance, qui se réalise en deux minutes à Paris, nécessite cinq, six, dix minutes à pieds (selon le nombre de bagages – très pratiques à transporter en escalator, c’est évident) dans la capitale anglaise.
La confusion entre métro et RER rend également la fréquence des passages « très variable » : un métro qui dépasse la Zone 1 (« Centre ») ne passe dans une même gare du centre que toutes les sept à dix minutes, *même* s’il reste des gares en Zone 1 à traverser. D’une gare à l’autre, il est nécessaire de compter plus de deux minutes (vs. une minute à Paris) : est-ce pour toutes ces raisons que les taxis sont tellement développés ici ?
Il reste tout de même de nombreux arguments en défense du métro londonien : l’existence très pratique d’une carte magnétique « Oyster », qui sert de porte-monnaie et peut même contenir des équivalents de nos cartes Orange, en est un exemple. La réutilisation des mêmes quais pour plusieurs métros différents, en est un autre.
Ici aussi se mélangent toutes les populations, mais ce mélange n’est pas limité qu’aux voyageurs : trouver des agents du Tube indiens n’est pas une chose rare. Une manière simple d’intégrer des personnes d’origines différentes, en leur proposant un travail utile, au contact avec le public, mais qui peut (pour certains métiers) ne pas nécessiter de trop grandes connaissances.
Terminons en soulignant que le Tube fait apprendre la géographie londonienne, en orientant les voyageurs vers la partie du métro « allant vers l’est », et la partie « allant vers l’ouest », plutôt que de donner systématiquement des destinations avec des noms… Why not !
* Si tant est qu’il y en ait
Welcome London
Me voici donc à Londres, et voici également que ces quelques lignes, que vous lisez (plus ou moins) régulièrement, se transforment, changent d’apparence, pour prendre une tournure plus événementielle.
De plus en plus de « points de vie » [PDV] pour faire le tour de ce que j’aurai pu vivre de l’autre côté de la Manche, mais surtout des « points de culture » [PDC] (parce qu’entendre parler de ma vie, ça n’en intéresse pas beaucoup), où seront relatées quelques différences de coutumes, ou encore les spécificités de l’entreprise dans laquelle je passerai ces deux mois de stage.
Et puisque, de ce côté du monde, l’anglais est de rigueur, chaque post (ou au moins la majorité) sera dans les deux langues (jusqu’à ce que je m’en lasse, et dans la limite du temps disponible). L’une pour ceux qui n’ont pas la chance de lire couramment l’anglais ; l’autre pour ceux qui veulent se prendre la peine de corriger mes erreurs.
Au niveau du voyage, le TGV change vraiment la vie (plus (trop ?) de voyageurs, mais un temps de parcours largement réduit tout en y gagnant en confort), et le terminal d’enregistrement Eurostar n’a par contre, et de manière surprenante, pas été pris d’assaut cette fois-ci.
Les premières rencontres ont jusqu’à lors globalement été positives. Une famille accueillante, un charmant studio – on regrette simplement qu’elle mette tellement de temps à m’installer le WiFi. L’appartement est un peu excentré (Zone 2, à l’ouest, contre Zone 1 pour le lieu de travail), mais pas trop éloigné du métro le plus proche.
Et en parlant de métro… Pourquoi ne pas en faire le premier sujet ?
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