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Disneyland Paris : « It’s a Small World »
Disneyland Paris. Sans y être allé, tout le monde connaît le parc – les parcs, en réalité – et imagine l’ambiance qu’il est possible d’y trouver.
S’il m’avait fallu décrire le parc en plusieurs mots, j’aurais dit :
- Univers et féérie Disney : et c’est en fait dans la partie du parc du nom de Fantasyland que les petits s’émerveillent devant les grands classiques disney, de la Belle et la Bête à Enchanted / Il était une fois, à travers des voyages en bâteau, en train, ou en charriot. C’est la partie qui fait le plus Disney, et on regrettera tout de même le peu de personnages du monde Disney qui se promènent dans les rues du parc. Il y a tout de même eu la charmante Mary Poppins et une ou l’autre Minnie.
- Attractions : parce que Disney est un parc d’attractions, finalement. Le nombre d’attractions « à sensations » est cependant très limité, le parc jouant plus sur le point précédent que sur celui-ci. Ceux qui recherchent une fête foraine devraient plutôt se tourner vers le parc Astérix non loin de là. Cette remarque faite, le Space Mountain 2 est tout de même assez violent, autant à la montée (c’est le but) qu’en descente (dans le noir total). On évitera d’y faire entrer les femmes enceintes !
- Etats-Unis : Walt Disney est un américain d’origine irlandaise. Dès lors, Walt Disney et Disneyland font penser aux USA, avec des parcs de taille démesurée… mais follement semblables à Disneyland Paris. Le parc est très américainisé : tous les noms sont en anglais (et la rue principale est nommée « Main Street U.S.A« , tout simplement), tous les dialogues sont en anglais et les attractions sont les répliques miniatures de leurs grandes soeurs américaines. Il est étonnant de voir que certains spectacles, dont celui de clôture, soient essentiellement en anglais avec quelques rares mots de français, probablement dû à la part importante de touristes étrangers en visite à Disneyland. Une manière ou une autre de découvrir une petite partie de l’Amérique !
- Le Château : comment passer à côté du château de la belle au bois dormant de 45m de haut ? Il y a de quoi en profiter avec les feux d’artifice et illuminations clôturant la soirée.
Ce qui a terminé notre journée (avant les feux) reste tout de même l’attraction It’s a Small World, qui est un parcours en barque à travers un nombre impressionnant de tableaux, représentant tous les continents, et où tous les personnages chantent la même chanson, aux variantes régionales près. Dix minutes de joie, de chants entêtants qui restent longtemps, longtemps, longtemps, et de bonne humeur : c’est ce qui rend cette attraction si prenante et qui donne envie de la refaire. Mais une petite vidéo vous l’expliquera mieux que moi…
Link: www.youtube.com
Le plus drôle dans l’histoire : « It’s a Small World » est présenté par France Télécom ( la preuve en images !). Quoi de plus logique quand l’attraction sponsorisée reprend les thèmes de l’ouverture vers le monde, de l’égalité, de la communication instantanée et joyeuse, et de l’échange inter-culturel ? ( ça me dit quelque chose…)
Comme quoi, il est même possible de penser à sa boite en plein week-end à Disneyland Paris…
Neuf TV : question de boutons
Pour ceux qui n’ont pas de Neuf TV HD, la partie télévision de l’offre Neuf Télécom, voici une image de sa télécommande :

Tout le monde reconnaitrait, avec une image de meilleure qualité, le bouton « play/pause », quatrième en partant du bas, qui sert à mettre en pause le direct, comme dans la pub (« hop, hop, hop, hop »)
Par contre, le dernier bouton de la télécommande, nommé « …. », m’a toujours intrigué : un appui sur ce dernier affiche « Index positionné » à l’écran, comme sur les magnétoscopes.
Problème : la Neuf TV HD n’a pas vraiment l’air d’en tenir compte. Contrairement à un magnétoscope, il semble impossible de la faire revenir à la position définie par cet index.
Et voilà que je découvre que le Staff Neuf Télécom a répondu à cette grande question dans un post du Forum Neuf TV :
pour le moment il ne sert a rien.
bonne soirée.
Au moins, c’est clair.
Cycle de vie des rencontres
Nouveau lieu de travail, nouveaux voisins, amis d’amis : aujourd’hui, vous rencontrez quelqu’un, en vrai ou par internet.
Vous commencez à lui parler de tout et de rien, du temps et de votre trajet quotidien, de votre travail : des banalités sans importance, qu’il (ou elle) aura bien vite oubliées.
Puis vous commencez à parler de votre parcours, de vos études, de vos amours : plus généralement, de votre vie, de ce que vous avez vécu, de vos expériences – et beaucoup de ce qui vous met en valeur, forcément, ou du moins ce à quoi vous souriez aujourd’hui.
Par la suite, vous osez échanger certains points plus personnels : comment vous avez vécu votre dernière rupture, ce que vous pensez de votre ami(e) actuel(le), comment vous voyez votre futur. En parallèle, vous commencez aussi à le (ou la) connaître. Découvrir quelqu’un est une activité passionnante, même si elle demande un temps certain. Savoir que quelqu’un nous écoute, que quelqu’un nous fait confiance, est valorisant.
Parfois vous en dites plus, parfois c’est lui (ou elle). Tout dépend de savoir si vous aimez écouter les gens raconter, ou si vous préférez parler vous-mêmes. Souvent, de toute façon, vous n’arrivez même pas à cette étape.
Et puis un jour, vous savez tout l’un de l’autre – ou du moins assez. Vous n’avez plus vraiment grand-chose de passionnant sur votre vie à raconter (pour peu que le reste l’ait été), et vous revenez vers des discussions plus classiques : des mises à jour de sujets que vous aviez déjà abordés, ou la fabuleuse histoire de votre journée de travail.
Et s’il n’y a plus rien de nouveau, s’il vous n’avez plus rien à partager, s’il n’y a plus de sujet qui vous donne particulièrement envie d’aller lui parler, vous commencez à vous voir de moins en moins, à discuter de manière plus occasionnelle.
Plus ces occasions se font rares, moins vous vous « souvenez », littéralement, de ce que vous lui avez dit la fois d’avant. Zut, je t’ai déjà raconté ça ? Ah, non, ça, oublie, trop long de revenir sur le début de l’histoire. « Et sinon, toi, ça va ? Ouais, moi aussi. Non, rien de neuf ». C’est à ce moment là que vous vous déportez vers d’autres choses, vers d’autres personnes, et qu’il vous faut de plus en plus de temps pour trouver des idées de conversation avec la personne en question.
Après l’oubli de ce que vous avez raconté, arrive l’oubli de ce qu’elle a bien pu vous dire. « Il faisait quoi dans la vie, lui, déjà ?« . N’osant pas lui re-poser ces questions, vous évitez tout sujet de cet ordre, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucun.
Et puis, plus rien.
Alors, quelques années après, vous vous souvenez des bons moments que vous avez passés, et cette personne commence à vous manquer. Ah, le bon vieux temps ! Et, au hasard d’un appel, d’un message, d’une conversation, vous reprenez contact, vous vous demandez ce qu’elle peut bien penser de votre tentative de lui parler, vous guettez sa réaction, et, généralement, arrêtez bien vite, déçu qu’elle n’arrive pas à la cheville du souvenir que vous aviez finalement beaucoup exagéré.
Mais vous ne désesperez pas pour autant : parfois, cela fonctionne ; parfois, il est possible de recommencer à discuter. Le temps est d’une grande aide : il a fait s’effacer les pires choses que nous avons pu nous reprocher…
Sécurité routière : tous responsables… de la qualité des spots ?
Depuis longtemps, « sécurité routière » signifie : « images choc ». Il semble absolument nécessaire de montrer des accidents, des familles en pleurs, de faire ressentir au jeune qu’il va tuer tous ses amis s’il prend le volant ce soir pour passer un message de prévention.
Des campagnes pour marquer les esprits, pour qu’on garde cette image de l’accident-qu’on-a-vu-à-la-télé-le-jour-même avant de mettre les pieds dans la machine à tuer qui nous raccompagnera ce soir. Et qui optionnellement permet aussi d’aller faire ses courses les autres jours.
Mais si cette intention est louable (et fonctionne peut-être), il n’en reste pas moins, pour la grande majorité des personnes qui regardent ces publicités, qu’ils :
- Ne sont pas des jeunes fêtards ;
- Et / ou ne prévoient pas de rentrer en voiture après une soirée ;
- Et / ou savent se limiter.
Est-il alors tout à fait judicieux de choquer les âmes les plus sensibles (jeunes ou non) en diffusant ces publicités à des heures de grande écoute et dans des lieux publics ?
Vous n’êtes pas convaincus du problème ? Regardez-moi ça… jusqu’où irons-nous ?
Heureusement, il y a de plus en plus de campagnes soft, comme la fameuse publicité pour le gilet jaune et moche de Lagerfeld, ou la série d’entêtantes et terriblement ennuyeuses pubs pour « Sam, le capitaine de soirée ». A défaut d’être trash, elles sont répétitives, lassantes, et donnent envie de haïr l’agence qui a conseillé un matraquage pour « que ça rentre mieux » sans pour autant nous rendre responsables au volant. L’innovation, ça n’est pas donné à tout le monde.
Pour la peine, on termine sur une des rares publicités qui n’a pas fait trop de bruit mais qui est tout de même assez bien réalisée.
Orange – Let’s be happy
Si je vous parlais d’une multinationale présente « All Around the World », où l’ambiance est plutôt « keep Smilin’ » et où l’on se sent comme un poisson dans l’eau ?
Si je vous parlais d’une entreprise qui ouvre des portes vers le monde même au plus relax des tigres ?
Et si je vous la présentais tout simplement avec la publicité la plus émouvante qu’il m’ait été donné de voir ?
« Et si l’on pouvait revivre les meilleurs moments une seconde fois ? »
Alors je pourrais peut-être vous annoncer qu’elle m’accueille depuis près d’un mois… Et si un mois n’est pas suffisant pour tout savoir de l’entreprise, je peux au moins confirmer que leur service communication fait toujours d’aussi jolies publicités, et donne envie de les regarder juste pour le plaisir.
(Les musiques sont tout aussi jolies que les publicités ; je vous invite à cliquer sur tous les liens de cet article pour découvrir leurs plus belles réalisations)
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