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Musique : Colbie Caillat à l’Alhambra


D’accord, elle a commencé un peu tard. D’accord, le staff n’a pas été fichu d’expliquer au public qu’il y aurait un retard (d’une heure !), et s’est encore moins excusé.

Mais au final, Colbie Caillat (avec un « t » à la fin qui ne se prononce pas, Nagui !), c’est tout de même une charmante voix californienne et des paroles bien agréables, pour un public plutôt féminin et jeune. Il est étonnant, d’ailleurs, de voir à quel point elle est connue, à quel point les spectateurs l’accompagnent pour chanter ses chansons « non-single », même s’ils ne parlent pas un mot d’anglais. En bref, c’est une artiste dont on aime plusieurs titres, et pas seulement ceux qui passent à la radio.

Colbie Caillat live – Reprise de Beast of Burden
Medium: www.youtube.com
Link: www.youtube.com



Le concert était un peu intimiste, sans décors impressionnants, en contraste avec ses chansons qui font voyager les spectateurs de thème en thème.

Au final, on y retrouve les classiques des petites salles, à savoir :

  • La possibilité de voir l’artiste. Vraiment. Sans jumelles.
  • Le staff qui monte sur scène même pendant le concert, qui fait les installations sans rideau à l’entracte, qui règle la batterie trois fois plus fort que le micro de la chanteuse. Pas très grave, mais pas très pro.
  • Les projecteurs mal reglés placés par terre, derrière l’artiste, pointés sur les yeux des spectateurs. Pratique.
  • Une partie du public qui ne comprend toujours pas qu’ un flash ne fonctionne pas au dessus de quelques mètres, et qu’il est totalement inutile de gener tous les spectateurs pendant 1h30 histoire de montrer qu’on a un appareil photo. En général, d’ailleurs, les appareils sont à peine tolérés, si ce n’est interdits, et la discrétion est de mise.

Et pour ceux qui auraient manqué le concert, une session de rattrapage sera bientôt disponible par-là pour Septembre, en attendant son album est en écoute, UPDATE 2008-07-01: et quelques vidéos de la soirée sont aussi en ligne !

I, Robot (ou pas très loin)


Dans ce post, trois inventions qui ont fait une dizaine de fois le tour de l’Internet – mais pas toujours ensemble…

D’abord, BigDog, dont vous avez probablement entendu parler : c’est un robot qui ne tombe jamais – qu’il se fasse pousser ou qu’il glisse sur du verglas – et qui sait traverser tous types de terrains, accidentés (fin de la vidéo), en montagne, sous la neige, etc.
Son but : transporter jusqu’à 150 kg d’équipements ou de vivres, même dans les terrains difficiles, sans nécessiter aucune aide humaine.
Son coût : 10 millions de dollars (coût du développement).
Autre signe distinctif : un bruit de tondeuse.
La vidéo vaut largement le coup d’être regardée jusqu’au bout pour voir tout ce de quoi il est capable. Au final, c’est un robot sympathique qui pourra aider les populations en difficulté. Via.

Medium: www.youtube.com
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Dans un autre registre, le robot sentinelle : cette fois, c’est toujours pour l’armée, ça ne bouge pas, mais c’est tout aussi efficace. Le robot repère les humains dans son champ de vision, et, pour les moins coopératifs, leur réserve un sort pas très joyeux. Rien de fondamentalement nouveau, d’ailleurs. Histoire de garder l’aspect joyeux de ce blog, je me contenterai d’un lien vers la vidéo du robot que je vous conseille de survoler. Via.

Et enfin, RepRap, une machine qui se clône toute seule. Elle fonctionne comme une imprimante d’objets en 3 dimensions qui fonctionne par superposition de couches de plastique. Elle est capable de reproduire 60% de ses composants – les autres composants nécessaires (composants électroniques) étant disponibles à bas prix à peu près partout. Le site officiel signale une petite coincidence avec les humains, capables de créer 60% des protéines qui leur sont nécessaires. Même si vous ne parlez pas anglais, survolez au moins les différents objets que cette machine est capable de réaliser. Via.


Séparément, on peut tout à fait comprendre l’intérêt de ces technologies – la première vidéo donnerait presque envie de l’aider vers la fin. Mais qui imaginerait vraiment une seule seconde les mettre ensemble ?

Utiliser un scanner sous Word 2007


Autant Microsoft Word 2007 apporte un certain nombre de fonctionnalités plutôt pratiques à l’utilisateur, autant il manque un bête lien « insérer une image depuis un scanner ou appareil-photo numérique »… Alors vous vous retrouvez là, avec votre document papier à importer dans votre document Word, avec un joli numériseur pour faire le lien entre les deux, mais aucun bouton pour l’utiliser.

Même sur Internet, l’astuce est difficile à trouver : beaucoup de sites se contentent de dire que la fonctionnalité n’existe plus, qu’il faut utiliser un logiciel tiers alors qu’on ne demande qu’à scanner sa photo pour la mettre sur son CV, qu’il faut passer par l’organiseur de ClipArts, qui conservera à tout jamais votre photo dans sa bibliothèque… La solution est beaucoup plus simple !

En effet, par défaut, le raccourci clavier « Alt + Ctrl + Maj + I » permet d’insérer un document numérisé. Il suffit d’appuyer simultanément sur ces touches en étant sur la page sur laquelle l’image doit être insérée.

Si ce raccourci ne vous amuse pas, la FAQ Word propose un moyen très simple de le changer :

  • Cliquer sur le bouton Office (en haut à gauche de Word 2007) ;
  • Cliquer sur Options Word ;
  • Cliquer sur « Personnaliser », à gauche ;
  • Cliquer sur « Personnaliser », tout en bas (à côté de « Raccourcis clavier ») ;
  • Cliquer sur « Toutes les commandes » dans la colonne de gauche ;
  • Cliquer sur « InsertionImageScanneur » (quelle francisation, « Scanneur » !) ;
  • De cette page il est possible de vérifier le raccourci utilisé ou d’en affecter un autre.

Un moteur shopping vraiment solidaire



Ceci n’est pas une truelle, mais ceci n’est visiblement pas un moteur solidaire non plus…

Avoir du réseau même lorsqu’il n’y en a pas


L’excuse « Désolé, ça va couper, on capte mal ici » pour échapper à un interlocuteur ennuyeux ou une conversation dérangeante n’aura bientôt plus lieu d’être.

L’Assemblée a voté lundi soir le principe d’une prestation de service entre les opérateurs téléphoniques [...] dans les « zones grises » du territoire où l’usager ne peut plus utiliser son téléphone portable parce que son opérateur n’a pas de réseau. [...] Les autres opérateurs présents dans ces zones grises doivent alors prendre le relais pour assurer une continuité de service.

Une information publiée sur Le Figaro, qui est passée inaperçue mais qui a tout de même son importance : il y a encore quelques années, un opérateur était choisi pour sa couverture, souvent proche de 99% de la population et 90% du territoire, soit 67500 km² non couverts (Paris a une superficie de 105.4 km²). L’obligation de prendre un opérateur parce que c’est « le seul qui couvre votre domicile, monsieur » est désormais bien loin !

Ce n’est pas le premier cas de roaming national en France : les opérateurs avaient déjà été sollicités pour s’associer de manière à se répartir la couverture des zones blanches. Pour bien faire la différence, les zones blanches sont des zones qui ne sont couvertes par aucun opérateur, alors que les zones grises sont des zones qui ne sont couvertes que par certains opérateurs.

Il n’y a par contre aucune mention d’un quelconque handover entre les opérateurs : si une personne est en communication, et arrive dans une zone grise, devra-t-elle couper et recommencer son appel, ou le transfert pourra-t-il se faire même en cours de communication ?

Sinon, pour éviter les dérangeurs, il restera toujours les tunnels…

Musique : Elodie Ruillier, Magique !


Hier soir, vous avez loupé Elodie Ruillier sur la scène du Magique à Paris.

Medium: MP3
Link: MP3
[ Version complète en écoute]


Elodie Ruillier, c’est une interprète à la voix douce et puissante, aux chansons encore inconnues mais déjà entraînantes. C’est une dizaine d’années dans le domaine – et encore très peu de reconnaissance pour son travail.

Elodie Ruillier, c’est une auteure-compositeure qui a écrit toutes ses chansons, dans un style pop-jazz très actuel et très frais, sur des thématiques variées même si pas forcément engagées.

Et cette soirée très très privée (une bonne dizaine de personnes dans une pièce d’une vingtaine de mètres carrés tout au plus), c’était l’occasion de discuter avec elle, de se faire dédicacer un bout de papier à défaut d’un album (qui sort cet été), en bref : d’en profiter avant qu’elle ne soit connue et inaccessible.



Intéressés ?

Eurovision : c’est combien, la place ?


Si ce billet concernant l’évenement culturel européen de l’année – heu, l’Eurovision – arrive une semaine après la finale du concours, c’est probablement par manque de créativité et de surprise de la part des chanteurs. Des styles musicaux formatés aux votes de voisinage, tout y est, comme d’habitude.

Cette année, on retiendra peut-être tout de même la chanson présentée par la Norvège qui aurait pu nous venir tout droit des USA et prendre une belle place dans les charts français. Pour répondre à ma question de l’année dernière : quelle image de la France donnée par Sebastien Tellier ! Nos amis coiffeurs doivent être révoltés de voir ce mépris pour leur profession…

Pour savoir qui a osé accepter sa participation, penchons nous sur l’organisation du concours et sur la sélection des candidats :

  • 43 pays ont participé et diffusé le concours en 2008 ;
  • 2 demi-finales sont organisées en plus de la finale ;
  • 9 pays sont séléctionnés lors de chaque demi-finale par télévote, et un est sélectionné par un jury de professionnels ;
  • Le pays organisateur participe d’office.

Un petit calcul s’impose : (9+1)*2 + 1 = 21 pays, alors que 25 pays participent à la finale. D’ailleurs, bizarrement, la France, malgré des prestations parfois ridicules, y est systématiquement.

L’explication date de la création en 1997 du « Big Four » contenant l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni et la France. Ces pays sont tout simplement les plus gros contributeurs financiers de l’évenement, ce qui leur donne une place d’office bien au chaud.

De là à dire que la France achète sa place à l’Eurovision… Les temps ont bien changé depuis l’Oiseau et l’Enfant de Marie Myriam.