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Favicon Google : vraiment minuscule !


Comme d’autres, je l’ai vue et j’ai été surpris : suis-je bien sur le bon site ?

Google vient en effet de changer sa favicon – la petite icône affichée à côté du titre de l’onglet, qu’on oublie presque, mais dont on remarque rapidement le changement. Si vous ne suivez toujours pas, voici l’ancienne et la nouvelle :

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[Images via]

Une théorie intéressante sur le sens de ce « g » minuscule est développée sur le site de Google Operating System. L’ancienne favicon date de décembre 2005.

Une information capitale qui a déjà fait le tour du web…

Voguéo débarque fin Juin à Paris


Voguéo, c’est le nom de la future navette fluviale qui circulera sur la Seine.


Voguéo, selon evous.fr



Contrairement aux bateaux touristiques classiques, Voguéo est une initiative du STIF – l’autorité organisatrice des transports en Île de France – et fonctionnera donc sur le principe du métro et du RER: un ticket à 3eur pour les utilisateurs occasionnels, et voyages illimités pour les abonnés Navigo Carte Orange, Intégrale et ImagineR.

La fréquence d’une navette toutes les vingt à trente minutes permettra, selon le STIF, d’effectuer ses voyages domicile-travail en bateau, et allègera les bus surchargés qui longent la Seine. D’autre chiffres sont disponibles, comme 75 places par bateau, et cinq arrêts pour commencer, à savoir :

  • Gare d’Austerlitz (ligne 5, RER C)
  • Bercy (lignes 6, 14) — arrêt direction nord
  • Biblothèque (ligne 14, RER C) — arrêt direction sud
  • Ivry
  • Maisons-Alfort (ligne 8)

40 minutes seront nécessaires pour aller d’un bout à l’autre de la ligne, pour un trajet qui prend actuellement 29 minutes avec le bus 24.


L’expérimentation aurait dû commencer début Juin, mais a déjà été repoussée à la fin du mois de Juin pour « rendre les bateaux confortables ». UPDATE 2008-06-06 : les voyageurs passant par la Gare de Lyon ont déjà le plaisir de voir quelques panneaux directionnels « Voguéo » !

Plus d’informations :

En manque de jours fériés en fin de mois ?


On prend les mêmes, et on recommence : un nouveau préavis de grève à la SNCF vient de tomber pour le 22 Mai (et aussi un peu le 21 et le 23).

Pour la prochaine manifestation anti-grèves, pensons à leur expliquer que grâce à la magie de la SNCF, et au service minimum, on avance souvent mieux en période de grève qu’en période normale.

En ce moment, d’ailleurs, la SNCF diversifie ses excuses suite à ses retards injustifiables :

  • Signal d’alarme tiré par un voyageur : compter 30 minutes de retard (aujourd’hui)
  • « Incident voyageur » (problème obscur non-identifié, probablement dû à un voyageur qui a fait un malaise en voyant cinq trains d’affilée annulés) : compter 30 minutes à 1 heure (vendredi dernier)
  • Foudre : c’est l’excuse qui fonctionne plutôt bien au printemps, et qui permet de se prévaloir d’un « retard de durée indéterminée« . Ca, c’est de l’info trafic (aujourd’hui)
  • Incendie : jeudi dernier, excuse joker valable plusieurs jours de suite, permettant de prendre un retard de plusieurs heures sans sourciller

Et tout ça pour atteindre leur quota au niveau du STIF, qui leur demande de ne pas dépasser un certain nombre de retards « causés par la SNCF elle-même » (véridique). Allez, pour les retards dus aux grèves, on va dire que c’est la faute du gouvernement, c’est ça ?

Office Intégrale 2007 pour les étudiants


Les américains l’annoncent, mais c’est également valable en France jusqu’au 15 Juin : les étudiants peuvent bénéficier d’Office Intégrale 2007 à 52eur au lieu de 799eur (offre promotionnelle lancée par Microsoft).

Il n’y a aucune raison de ne pas en profiter… ! (ah, si, celle de ne pas être étudiant)

Qu’est-ce qu’une "donnée privée" pour Facebook ?


Installer une application sur son ordinateur présente des risques – et l’utilisateur lambda commence à le comprendre.

Laisser des données personnelles à une entreprise est tout aussi risqué, mais nous prenons bien soin de ne pas cocher n’importe quoi, et de ne partager nos informations qu’avec des entreprises « de confiance ».

Mais quand une entreprise ne sait pas gérer sa sécurité et communique involontairement vos données à un peu n’importe qui, outre le fait qu’elle tombe sous le coup de l’ article 34 de la loi dite Informatique & Libertés (en France)… vos données n’en sont pas moins dans la nature.

Un nouvel exemple avec Facebook, révélé par la BBC et retransmis par Le Monde, est assez édifiant.


Cliquez sur l’image pour lancer la vidéo

Si l’on résume :

  • N’importe qui peut créer une « application Facebook »
  • Toute application, une fois installée par un de vos amis, peut accéder à vos données personnelles, même marquées privées ;
  • Facebook mise sur l’honnêteté des développeurs pour qu’ils ne le fassent pas : « Le site demande en outre aux créateurs d’applications de se conformer à « des conditions d’utilisation » qui leur interdisent notamment de recueillir les coordonnées des utilisateurs« 

Intéressant…

( Source Le Monde | Source BBC)

Données personnelles : se protéger soi-même


Prendre un café à Paris : 4.60eur (hors transport)
Racheter Yahoo : 44.6 milliards de dollars

Nos données personnelles (nom, âge, études, emploi, téléphone, …) : quelques dizaines d’euros par personne, mais pour notre tranquilité, ça n’a pas de prix.

Se faire connaître via la publicité en ligne (sites, mails) est payant. Les entreprises tentent évidemment au maximum de :

  • Ne pas gâcher leur argent en ciblant le plus précisément possible les destinataires de leurs publicités ;
  • Utiliser leurs bases de données internes pour ne pas avoir à payer de campagne.

Pour le premier point, tous les acteurs du domaine (principalement Google via AdSense, Yahoo, et Microsoft) proposent de n’afficher les publicités que sur les sites en rapport avec le domaine de l’entreprise. Certains cas ne se pretent d’ailleurs pas à ce type de marketing – comme les offres d’emploi.

Mais pour le second point, l’entreprise peut :

  • Acheter des bases de données de clients potentiels : les données personnelles ont une valeur monétaire !
  • Se constituer une base elle-même grâce à ses clients actuels et à leurs amis, à des inscriptions sur ses listes de diffusion (newsletter Alapage), à des promesses de promotions (carte Carrefour), etc.

Il y a donc deux possibilités :

  • Soit vous n’êtes pas conscients que l’entreprise s’est procuré un listing avec votre nom y figurant ;
  • Soit vous avez volontairement laissé votre adresse à l’entreprise et l’avez autorisée à vous contacter.

… Mais dans les deux cas, vous êtes régulièrement sollicité par l’entreprise en question, qui vous propose promotions et autres offres spéciales et exceptionnelles qui vous sont personnellement dédiées (ainsi qu’à près d’un million d’autres clients). Et d’ici peu, si vous n’avez pas coché la case spécifiant que « vous ne souhaitez pas être contactés par nos partenaires », vous aurez également droit aux courriers (postaux ou électroniques) de ceux à qui cette base aura été renvendue.

Et pourtant, il est très difficile de changer d’e-mail, de numéro de téléphone, ou encore d’adresse postale, et donc de se débarasser de ces sollicitations. Comment s’en sortir ?

En France, la loi du 6 Janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (dite loi « Informatique et Libertés ») vous permet de demander à une entreprise possédant des données personnelles vous concernant* :

  • ( Article 32) (a) la communication des données qu’elle possède à votre sujet (b) toute information disponible quant à l’origine de ces données ;

  • ( Article 39) les finalités du traitement des données personnelles (ce qu’elle en fait), et les destinataires auxquels ces données sont communiquées ;

  • ( Article 38) de prendre en compte votre opposition à toute utilisation de vos données à des fins de prospection, ou de supprimer toutes les données personnelles vous concernant.

Cette loi est expliquée très clairement sur le site de la CNIL, mais sa version intégrale est facilement lisible. N’hésitez pas à utiliser l’adresse de contact de l’entreprise pour lui préciser vos souhaits en matière de données personnelles.

Il est intéressant de constater la diversité des réactions à un courrier demandant des informations à ce sujet. Certaines entreprises semblent découvrir l’existence de cette loi, alors que d’autres sont préparées et ont déjà la réponse-type incluant l’ensemble des réponses aux questions posées.

Plus il y aura de demandes d’informations de notre part à tous, plus les entreprises seront sensibilisées à l’existence de cette loi. De là à ce qu’ils la respectent, il y a un gouffre. Déjà qu’en matière de sécurité, il y a du chemin à faire…

Update: Voilà le type de problèmes auxquels s’attendre, même chez les plus grands…

(* Cet article ne se substitue évidemment pas à la loi Informatique & Libertés qu’il est conseillé de lire pour lever toute imprécision)