Café de la Danse : Keren Ann illumine la scène


Keren Ann est néérlandaise, née en Israël, habitante des États-Unis et francophone : comme prévu, son concert a été très eclectique, alternant agréablement chanson douce et chanson rock au Café de la Danse.

Au niveau de la salle, on regrettera l’amateurisme de l’organisation : problèmes sonores répétés, « oublis » d’objets sur la scène, travail pendant l’entracte sans fermer le rideau, luminosité à revoir, accueil plutôt moyen… En arrivant à 19h30 (pour 20h), la porte est fermée : est-ce bien ici l’entrée ? « Ha, heu, oui ». Le lieu est caché dans des petites ruelles mais il reste difficile de se perdre : ils sont à deux pas du métro et en centre-est de Paris.

En ce qui concerne le concert, on est bien sûr loin d’une grande mise en scène : une batterie, une basse, quelques guitares, et un piédestal au milieu, mais au final cela met en valeur un caractère plutôt intimiste dans une petite salle où, avouons-le, il est possible de voir l’artiste sans jumelles, puisqu’il est à moins de cinq mètres de soi.

Keren Ann reprend quelques titres classiques qui ont fait son succès, chante même ce que le public lui demande () – en particulier les pistes de son dernier album en anglais, et invite Dayna Kurtz en première partie – qui ne s’en sort plutôt pas mal !

Le plus mémorable reste encore le final, dans le noir complet, pour une ultime chanson en acoustique, juste avant le retour dans la vie réelle.

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