Review: Enchanted / Il Etait Une Fois
“Il Etait Une Fois” un monde féérique de dessin-animé, où tout va bien comme dans un conte. Et à côté, la vie réelle, qui n’a rien de magique, entre le boulot et les ennuis.

Et il y a cette princesse, envoyée dans la vie réelle par l’abominable belle-mère (toujours elle !), que son prince charmant va tenter de récupérer. Mais la vie est un monde où tout ne finit pas toujours bien, où ils ne vécurent pas forcément heureux et surtout n’eurent pas beaucoup d’enfants (mais ça, c’est pas grave).
Et pour lui expliquer la dure réalité, quoi de mieux qu’un homme seul, père d’une petite fille, et qui est tout simplement avocat spécialisé en divorces ?
Un conte plein de magie et de candeur, d’humour élaboré et jamais trash, de douceur et de beauté, où le manichéisme des fairy tales s’accompagne d’animaux qui parlent, de pommes empoisonnées, avec une touche de Cendrillon. Les références ne manquent pas de faire rire une salle pleine, jusqu’aux applaudissements en plein milieu de séance et à trois reprises… (!) Une manière comme une autre de remercier les producteurs d’un film prévisible mais complètement différent d’un simple dessin animé, où tout le jeu est fait sur cette différence entre le conte et la vie.
Amy Adams est tout simplement charmante - et d’autant plus dans sa version réelle - mais la fille de l’avocat est encore le plus beau lien entre les deux mondes : une petite que l’on ne veut (ou sait) pas trop laisser rêver, à qui on aimerait conserver les pieds sur Terre sans lui donner d’illusions trop grandes, et à qui il manque une mère qui lui raconterait des histoires. On notera la présence de la sublime Julie Andrews en narratrice pour la version originale, qui n’est autre que… Mary Poppins !


