Zénith : Totem Tour à la Rue de la Paix


Zazie en concert au Zénith, pour une date supplémentaire exceptionnelle, ça ne se loupe pas. Petite compilation de ce que vous avez raté… (la vidéo date d’un concert de juin, appartenant à la même tournée)

Un concert…

C’est une ambiance : 5830 personnes assises et un bon nombre debout dans la fosse, qui n’attendent que l’arrivée de leur idole, et qui partagent leur bonne humeur tout au long de la soirée.. ça s’entend !

C’est une artiste : proche du public, Zazie fait sourire, amuse, intéresse, et varie les styles. Loin de la chanson douce habituelle comme dans ses albums, Zazie s’ose aux versions plus ‘rock’ de ses titres, qu’elle compose généralement elle-même ; s’ose à la guitare et au piano ; alterne les genres et les rythmes. Elle profite du concert pour mettre en exergue son engagement et sa prise de position dans les chansons, ne serait-ce qu’en faisant chanter à la salle « Tout le monde il est beau… Quitte à faire de la peine à Jean-Marie« .
Si son dernier album peut moins plaire au public que les précédents, le concert redonne un second souffle à l’album en en présentant quelques titres phares.

C’est un autre artiste : les premières parties – une demi-heure de show – présentent des artistes plus ou moins intéressants… Ici, c’était une copie de Bénabar sans la voix et sans le charme.

C’est encore d’autres artistes : invités exceptionnels de passage à Paris, Diam’s (!) pour la chanson J’étais Là (pas trop mal, au final) et, comme s’il n’y en avait pas eu assez jusque là, une fermeture de rideau sur Calogero (!) pour Le Saut de l’Ange, composé par lui-même et… Zazie. Petite pensée pour Christophe Willem de qui elle reprend le titre Jacques a dit – également écrit par ses soins.

C’est une scène: une scène qui s’illumine peu à peu chanson après chanson, du noir à la lumière – des totems lumineux derrière elle, à l’écran géant qui recouvre tout l’arrière de la scène. Chaque chanson amène ainsi des émotions différentes à travers une couleur spécifique. Impressionnant !

Mais un concert, c’est aussi la fin, lorsque l’artiste retourne vers les coulisses, lorsque le public, encore retourné de tout ce qu’il a vécu, tente de rentrer chez lui en transports en commun, et retombe sur Terre au moment de constater que les arrêts de bus proches du Zénith sont fermés les soirs de concert pour cause de trafic trop important…

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Commentaires

En tant que grande fan de Calogero, je suis presque jalouse que tu l’aies vu au concert de Zazie, surtout que j’avais hésité à y assister.

Je tiens au passage à signaler que Calogero s’écrit sans accent. C’est son prénom, d’origine italienne, et ce n’est pas un pseudonyme.

Quelqu’un est partant pour venir le voir en concert à Bercy le vendredi 21 décembre ? Pour ma part, j’ai déjà mon billet…