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Fibre optique
Un petit tour d’horizon sur la fibre optique jusqu’à la maison (FTTH, Fiber To The Home) pour connecter votre petit appartement en 100Mbps (en down, et de 10 à 100Mbps en upload) : les enjeux, les axes de développement, les stratégies, les besoins, l’action publique, tout ça dans un podcast sur ZDNet.
Voici un bien long podcast (53 minutes), à écouter chez vous, sur la route, ou n’importe où ailleurs tant que vous avez quelques minutes à y consacrer, réalisé avec des acteurs du domaine : on évite le pipeau de base pour se concentrer sur de réalités économiques et techniques, et sur des prévisions plutôt réalistes.
La partie la plus intéressante se situe au milieu, après avoir fini d’exposer l’état du marché actuel : trois acteurs sont actuellement sur le coup (Orange, Free, Neuf), et veulent proposer de la fibre à un prix proche de l’ADSL actuel (jusqu’à 40-50EUR). Physiquement, chacun se déploie dans une zone différente de la Capitale, mais arrivera la question d’avoir plusieurs opérateurs dans le même immeuble : comptent-ils partager la fibre, ou en installer une par opérateur ? Les responsables de l’immeuble n’accepteront probablement pas trois câbles (ou plus) par appartement, arrivera-t-on à un monopole bâtiment par bâtiment, ou à une situation de partage de fibre entre fibro-opérateurs ?
Et qu’en est-il des opérateurs tiers n’ayant pas les moyens de se lancer dans ces investissements (Club-Internet, Alice, …) ?
Un développement que l’autorité de régulation devra donc suivre d’un oeil attentif, mais qui n’est pas dans ses priorités aujourd’hui…
Une autre remarque intéressante : sur les 29.90EUR de votre abonnement, 7-8EUR vont à France Télécom pour la partie « boucle locale » (entre le DSLAM de votre opérateur, et votre maison : ce câble en cuivre est toujours la propriété de France Télécom, même en dégroupage total). En fibre optique, pour le même prix, ces 7EUR sont économisés et peuvent payer le déploiement de la fibre : voici comment les opérateurs peuvent éviter une augmentation des tarifs, et être intéressés par cette nouvelle technologie.
Plus de détails dans le podcast.
Débarassez-vous d’elle
Petite campagne de marketing viral, plutôt bien menée !
Pour ma part c’était le Pôle Nord, mais je vous laisse le découvrir.
A voir : Débarasse-toi d’elle.
Y’aura des effets spéciaux…
La dernière pub pour notre cher fournisseur d’accès, à voir et à revoir :
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Et la suite… Faut pas que ça fasse peur, quand même !
Pub Neuf janvier 2007
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Décidément, je n’aime vraiment pas le player Dailymotion.
Iourostar
Le Iourostar (prononcer Yourostar) a en réalité été construit pour distinguer clairement l’organisation française et anglaise.
D’un coté, les français, qui ont construit un étage d’entre cinquante et cent mètres de long, à la Gare du Nord, qu’ils ont appelé « Terminal Eurostar », et qui sert à … faire patienter les clients pendant trente à quatre-vingt dix minutes avant leur départ.
Le client moyen arrive au niveau de la file d’attente, la parcourt intégralement pour aller se mettre tout au fond, quasiment à l’extérieur du batiment. Comme il est prévoyant, il est arrivé une heure avant le départ (au lieu de trente minutes comme indiqué sur son billet), et il fera donc, en toute logique, cinquante minutes de queue. Au cas où il serait pile en avance de sa demi-heure, il devrait donc demander une dérogation spéciale pour pouvoir dépasser tout le monde et se mettre devant.
Et puis, comme parfois certaines personnes restent en arrière au lieu de se mettre devant, alors qu’elles sont déjà largement en retard, un membre du personnel prend sa voiture et vient chercher les retardataires jusqu’au fin fond de la queue, quitte à y perdre sa journée. Ils sont bons, quand meme, les personnels Iourostar.
Alors ensuite, une fois passée cette épreuve douloureuse de l’attente avec un livre en main et un sac dans l’autre, le voyageur moyen subit divers controles :
- Le controle des papiers français, parce que les français font attention à ce qui sort ;
- Le controle des papiers anglais, parce que les anglais font attention à ce qui entre ;
- Le controle des bagages, pour ne pas permettre l’introduction de bombes dans un Iourostar (oui parce que pour les autres trains, on s’en fiche).
A ce moment, il est enfin apte à regarder les deux boutiques qui se présentent à lui dans le terminal, mais pas trop longtemps parce qu’il sera déjà probablement en retard pour son train.
A l’inverse, de l’autre coté, lorsque notre meme français veut faire le voyage dans l’autre sens (parce qu’au final il rentrera bien un jour), il arrive devant un terminal plutot joli à l’oeil, très grand, libre, vide, sans aucune queue et avec pourtant le même nombre de personnes souhaitant voyager.
Il n’y a plus deux zones d’entrée où passer les billets, il y en a cinq-six, il y a toujours deux policiers anglais mais ceux-ci semblent légèrement plus efficaces, et … et il n’y a plus aucun policier français. De toute façon, si quelqu’un est au Royaume-Uni, c’est qu’il doit avoir le droit d’y être, hein, alors pourquoi vérifier.
Toujours le fameux controle des bagages, largement plus poussé (incluant la vérification des vestes, etc.), l’immense terminal avec des boutiques et de quoi manger, et enfin le retour.
Arrivons à présent au voyage, en Iourostar classe normale, avec dans certains trains des prises électriques à tous les niveaux pour chaque couple (agréable, mais aucune possibilité d’etre sur d’en avoir une vu que tous les trains n’en sont pas équipés), et un voyage non désagréable mais au final simple, ça ne vaut pas un bon vieux TGV français. Pensez à rénover un peu vos trains, ça le ferait parfois mieux…
Il est toujours intéressant d’écouter les messages du personnel de bord, qui sont d’abord dans la langue du pays actuel, puis dans l’autre langue (surprenant à certains instants), avec soit une française qui a trop de mal en anglais, soit une anglaise qui a clairement appris son texte fwançais par coeur, et surtout, surtout, le message à l’entrée dans le tunnel :
Nous entrons dans la Tunnel Sous la Manche. La traversée prendra 20 minutes approximativement, l’heure locale de l’autre coté est 12h28.
Et voilà, peu après, vous êtes passés, vous y etes : changez vos montres, Royaume-Uni nous voilà.
L’e-book sans le i
Extrait d’une émission norvégienne (2001) sous-titrée en anglais…
Je vous laisse également le commentaire du posteur :
This video makes fun of moderns newbie computer users by illustrating – in a way fully understandable to them – how silly some of their questions are by creating a similar problem 500 years ago.
Et s’il plante, on le ferme et on l’ouvre à nouveau ?
EDIT : Lien mis à jour, cela devrait refonctionner.
Encore une victoire de Canard
Via Le Figaro, le 17 février 2007 à 18h33
Un canard à quatre pattes
On ne pourra pas dire que »ça ne casse pas trois pattes à un canard ». Un caneton à quatre pattes est né il y a huit jours dans une ferme anglaise. Il a été baptisé Stumpy par sa propriétaire, qui l’a présenté à la presse. »C’était totalement bizarre. Je me disais: ‘il a trop de pattes’. Et je comptais et recomptais ‘une, deux, trois, quatre »’, a raconté Nicky Janaway, une éleveuse de New Forest, dans le Hampshire, à 150km au sud-ouest de Londres.
Pas mal, la réaction de l’éleveuse, qui a dû recompter cinq fois le nombre de pattes pour remarquer qu’une mutation génétique — somme toute à peine extraordinaire — avait eu lieu. Pour le nom du canard, Stumpy, cela vient probablement de stump, moignon.
Groovera
Vous cherchez une musique relaxante, douce, simple, sur laquelle il est possible de travailler, que vous ne fredonnerez pas, qui ne vous sortira pas par les oreilles au bout de cinq passages d’une chanson dans la même journée, et sans animateur qui n’a d’autre fonction que de vous annoncer la playlist — tout simplement : une musique ambiante ?
Groovera – http://groovera.com/ – c’est la WebRadio qui se définit comme Ultra-modern vibes relaxing and enhancing sophisticated cosmopolitan lifestyles, loin du stress de la vie quotidienne, en mélangeant agréablement des sonorités lounge, deep & ambiant house.

Groovera, en fait, c’est trois WebRadios dans des styles légèrement différents : Jet City Lounge, Ambiant Popsicle & Low Mercury. Dans mon cas, pendant ces derniers temps de partiels, j’ai eu l’occasion de découvrir la première et je ne m’en suis pas (encore) lassé.
Bien sûr, tout cela se passe sans publicités, sans intervention d’animateur, et avec un tracklisting qui ne vous avancera probablement pas énormément…
Les boules de Pâques
Rapide message à destination du propriétaire du sachet Monoprix ayant eu l’idée saugrenue de décrocher en début de semaine les boules et guirlandes de Noël du couloir, mises fin 2006 par le voisin-d’en-face-qui-part-le-mois-prochain :
Crieur de pubs
Yvan est crieur de pubs, nouveau métier en pleine expansion.
Vous l’aurez remarqué, c’est du grand Kad & Olivier, et tant qu’on y est en voici deux autres pour bien terminer votre Week-End :
- Extrait de la pièce « Qui a tué Paméla Rose » (et non pas du film, on parle bien des sketchs diffusés sur Comédie) : « Oh il ne reste plus que des balles à clic ! »
- Le télé-acheting : le body-trainer est fabriqué en métal malléable et magnétique de densité 7.87 fondant à 1535° avec une masse atomique de 55.847 !
Le Carrefour Code, sans Audrey Tautou
Carrefour ayant raté l’impression du code-barre de ma carte de fidélité et de toutes les mini-cartes associées, il m’est depuis le début impossible d’utiliser une quelconque de ces cartes pour créditer mon compte avantages Carrefour.

Ainsi, à chaque passage, il faut que la gentille caissière se retape tout le numéro à la main sur un bon vieux clavier. Classique : ça lui prend deux secondes.
Sauf que moi, avec ma superbe machine automatique et tout, qui me permet de badger moi-même tous mes articles, c’est également moi qui dois me taper le numéro à chaque passage, sur un clavier virtuel sur un écran tactile, ce qui est tout sauf pratique.
Ainsi, j’ai eu la brillante idée de générer mon code-barre moi-même, de l’imprimer, et de le passer à la place de la carte de fidélité. Astucieux.
Le seul problème est encore que le code-barre, lui, n’est pas classique. 19 chiffres (sous la forme 1+2*8+1+1) répartis un peu n’importe comment, je n’ai aucune idée du codage utilisé pour générer ce code-barre.
Si quelqu’un a une idée…
Review : Première période
A la fin de cette première semaine du Second Semestre, me voici à vous écrire un point sur l’option suivie pour ma part entre Février et Mars, « Main Network Functions », fonctions principales d’un réseau.
En réalité, les réseaux étudiés sont plutôt téléphoniques : du fixe au mobile, du RNIS au WiMax. Une grande partie du cours de réseaux et télécoms de Première Année a été reprise et approfondie, entre la structure physique d’un réseau téléphonique et les évolutions de la téléphonie mobile.
D’un point de vue plus critique, j’ose citer une certaine cohérence entre les cours, cohérence qui n’existe pas dans d’autres matières, qui préfèrent mélanger les intervenants externes absolument pas pédagogues, et bien sûr sans leur expliquer ce qui a déjà été fait ou non. La coordinatrice suit un certain fil rouge, organise et ordonne le passage des enseignants-chercheurs de manière à ce qu’un n’ait pas à trop anticiper sur un autre cours, et prend comme élément repère la consécration de l’option : la visite du Commutateur téléphonique de la ville d’Évry, tant attendue les étudiants (oui, bon, ils ont choisi l’option parce qu’ils aiment ça, hein).
N’arrêtons pas les éloges en si bon chemin, et remarquons également la pédagogie et plus généralement le sens éducatif des intervenants. L’utilisation de diapositives claires et complètes pour la présentation, la réalisation d’un polycopié rigoureusement suivi pendant la séance, la construction d’un cours intéractif en ligne, en font intégralement partie. Cela évite les redondances entre les cours, évite de multiplier les sources d’informations, et permet tout de même de comprendre ce qui est présenté.
Le cours n’est plus tourné autour d’un certain examen avec des exercices dédiés à la préparation du partiel, mais est plus, comme son nom l’indique, une ouverture sur le monde de la téléphonie, les intervenants n’hésitant pas à compléter leur discours par quelques remarques pertinentes et intéressantes sur leur domaine de prédilection.
Cela n’est qu’une review de l’option en début de chemin, mais, même si la partie WiFi-WiMax promet d’être moins bien menée (connaissant la qualité de l’intervenant…), les plus larges traits de l’option semblent être positifs.
The Machine Is Us/ing Us
Qu’est-ce que le Web 2.0 ?
Certains y apportent une réponse plus ou moins technique (utilisation de technologies différentes de celles précédemment en vogue, comme l’AJAX, design et manière d’utiliser les sites en évolution, etc.), et d’autres beaucoup plus sociale (notion de communauté, partage, échange, le consommateur/visiteur devient le centre du web, crée du contenu, l’échange est bidirectionnel).
En attendant, cette vidéo, The Machine Is Us/ing Us, plutôt bien réalisée, pourra vous aider à vous y retrouver.
Statistiques
Non, je ne me lance pas dans les statistiques et sondages politiques, mais plutôt sur mes propres statistiques d’utilisation du moteur de recherche Google, pendant ces 21 derniers mois, c’est-à-dire depuis que Google dispose d’un outil de stockage de notre historique de recherches.
Alors, 21 mois et 12.553 recherches sur Google, que peut-on en tirer ?
- Pas loin de 20 recherches par jour, tout de même, ce qui ne tient pas compte des premiers mois avec Internet à disposition uniquement le week-end…
- A 7h du matin, la recherche principale est « tie a tie » (nouer une cravate) ;
- A 8h du matin, c’est « time » (pour avoir l’heure exacte avant les partiels) ;
- Entre 9h et 12h, c’est plutôt le site paroles.net et les Wikipédia qui sortent gagnants : d’humeur musicale de bon matin ;
- A 22h, « rtl, on refait le monde » pour accéder directement à leur podcast ;
- Entre 23h et 1h : allocine.fr tient la palme des sites accédés, pour choisir sereinement le film à regarder ;
- Après 2h, on rentre dans les périodes geeky, avec les sites liés aux technologies comme linksysinfo.org.
Globalement, mes top-sites sont Wikipédia ( FR, EN), Allocine.fr, et parce qu’on ne se change pas : php.net, microsoft.com, et les w3schools.com.
Un rythme tourné autour de la recherche de la connaissance (ça fait bien, dit comme ça) et du monde des technologies ; une vie assez simple et plutôt organisée, somme toute.
Un répit pire ?
Quelques mots sur la fameuse opération « 5 minutes de répit pour la planète« , consistant en la baisse de la consommation électrique hier soir, entre 19h55 et 20h, en éteignant le maximum possible de lumières.
En plus de gaspiller de l’énergie (la consommation est souvent plus élevée au démarrage) et d’être plutôt dangereux pour le réseau électrique comme l’ont dit d’autres avant moi, le mouvement n’a pas servi à grand chose : 1% de la consommation électrique totale pendant cette période a été économisé, ce qui signifie également que beaucoup moins d’1% de la population a suivi le mouvement (vu que la Tour Eiffel ne compte pas pour un habitant, et a pourtant été éteinte).
Comme l’a dit Jean-Marc Jancovici pour Le Figaro,
«5 minutes d’éclairage d’un foyer représente 5 à 10 grammes de CO2 environ», alors qu’un kilomètre en voiture représente 200 grammes d’émissions. Et de suggérer qu’il faudrait mieux organiser une journée sans voitures que cinq minutes sans électricité.
Mais, plus qu’une question d’économie, certains avancent l’idée de sensibilisation des français aux problèmes écologiques. Oui, et grâce à ça, dès aujourd’hui, ils vont faire attention à leur consommation au jour le jour ? Eteindre les lampes en sortant de chez eux ? Ne pas laisser couler l’eau sans s’en servir ?
Ne rêvons pas : nous suivons une nouvelle fois le schéma d’achat d’une conscience à bas prix. Réaliser cette « bonne action » dédouanera de nombreux citoyens de leurs devoirs envers la nature au jour le jour, les fera se sentir économes et écolo. Voui, monsieur, j’oeuvre pour la nature, j’éteins mes lampes 5 minutes par an !
Et dire que l’électricité est surproduite (surtout la nuit) et que toute non-consommation est perdue comme l’énergie ne se stocke pas…
Launchez-moi ça
De plus en plus de sites traitent de ce « nouveau » logiciel, que j’utilise pourtant déjà depuis de nombreux mois, mais qui vient ici de sortir en version finale 1.0. Mais comme la non-audience de ce weblog n’est pas la même que celle d’autres geeky-websites, me voici disponible pour vous le présenter en quelques lignes.
Il se nomme donc lui-même Launchy, il est open-source, et il vous permet, comme son nom l’indique, de lancer des programmes sans utiliser la souris.
Concrètement, vous lui spécifiez une liste de lieux à vérifier (par défaut : le menu démarrer, mais vous pouvez y ajouter « Mes Documents » par exemple), une liste de fichiers à indexer (par défaut : les raccourcis, mais j’y ai ajouté les .xls(x) .doc(x) .ppt(x) .pdf et autres), et c’est parti.
A partir de là, il vous suffit d’appuyer sur ALT+ESPACE et de taper le début du nom du logiciel…

Plus besoin de vous demander où ce fichu logiciel a mis son raccourci, Launchy vous le retrouve !
Si la réponse proposée ne vous convient pas, il vous propose une liste d’autres programmes contenant les mêmes caractères. Il va jusqu’à gérer les fautes de frappe…
D’autres outils annexes mais plutôt utiles : la recherche sur Google ou LiveSearch (ALT-Espace + Google + Tab + la recherche), sur Wikipédia (ALT-Espace + Wikipedia + Tab + la recherche), la météo, une calculatrice intégrée, et plein d’autres idées sympathiques.
Un outil qui devient très rapidement simplement indispensable, surtout pour les keyboard-addicted comme moi : ça s’appelle Launchy et c’est par là.
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