Review : Arthur et les Minimoys


Un film souvent conseillé, parfois détesté, mais en tous cas diffusé dans la plus grande salle du CGR avec un écran absolument splendide. Tout y était pour nous faire réellement vivre ce film, à part peut-être une certaine personne*.

Dans un décor entre animation et réalité, dans un monde enfantin et encore plein de magie, Arthur découvre les minimoys à travers une histoire plutôt manichéenne. Si la simplicité annoncée de celle-ci plaira aux plus jeunes, elle aura également de quoi illuminer les plus âgés, entre clins d’oeils et humour, entre sourire et rêves.

Comme toujours, une légère histoire d’amour entre deux baisers volés, rapprochant un petit d’une dizaine d’années et la princesse Mylène Farmer, un bout d’ange autant au cinéma qu’en cédé. Ce rôle semble d’ailleurs avoir été monté pour elle : regardez simplement l’aspect de celle à laquelle elle prête sa voix (ci-dessus), une petite rousse délicieusement charmante.

Si les traits des Minimoys semblent agréablements parfaits, si les réalisateurs ont décrit les moindres détails de leur anatomie, n’oubliez pas de fermer les yeux quelques instants histoire de voir Mylène et les autres prêter leurs voix à ces êtres ; on regrettera par exemple que le petit « semble » doublé par une voix de jeune femme au lieu de celle d’un enfant… Mais qu’importe, le spectacle aura de quoi vous émerveiller pendant une heure et demi, et c’est bien ce qu’on lui demande.

* Oubliez ;-)

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