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Bientôt Pâques
Ceci est juste un petit message informatif pour rappeler à tous mes lecteurs potentiels que Février approche : la féérie de Noël se termine, les décorations des villes disparaissent doucement pour mieux réapparaître l’an prochain, et, surtout, les gens rangent leurs guirlandes et boules de Noël, principalement celles accrochées dans le couloir…
Digression politique
Sans vouloir entrer dans la polémique (même si certains connaissent mon avis à ce sujet), je tiens tout de même à signaler un article de chez Koz, plutôt long, sur les fameux « débats participatifs » de la candidate du PS.
Complètement pipeau ou méthode révolutionnaire pour faire de la politique, à vous de vous faire votre avis en mélangeant diverses sources : je ne peux également que vous recommander l’émission On Refait Le Monde sur RTL, entre 19h15 et 20h tous les soirs de semaine, rapidement disponible sur Internet pour écoute ultérieure, où Nicolas Poincaré reprend les thèmes clés de la journée avec ses polémistes.
Il serait temps de s’intéresser à la politique du pays !
Clips vidéo
Je me souviens, il y a quelques années, lorsque j’ai (enfin) pu accéder à l’Internet « Haut Débit » (oui, le 512k, on disait que c’était du « Haut Débit », et seuls quelques privilégiés y avaient accès), de mes quelques tours et détours sur les sites des artistes musicaux, pour y glâner l’un ou l’autre de leurs clips musicaux, prolongation visuelle de leur oeuvre.
Heureux comme nous étions d’enfin ne plus dépendre de la télévision, que certains comparent même aujourd’hui aux flux RSS, de pouvoir choisir de visualiser et revisualiser les clips que nous affectionnions, nous n’imaginions même pas la facilité avec laquelle il serait plus tard possible d’accéder aux contenus multimédias.
Les plateformes de vidéos se sont multipliées (avec plus ou moins de tolérance de la part des majors), l’utilisateur n’a plus à chercher la vidéo, le contenu vient à lui : encore un service qui préexiste presque au besoin.
Seul souci : la pérennité des informations. Avec nos connexions ADSL2+, charger et recharger le clip qui nous intéresse n’inquiète même plus notre bande passante, jusqu’à ce qu’il disparaisse un jour. La plateforme l’aura supprimé, et comme nous en dépendons, il ne sera quasiment plus possible de le retrouver.
Alors certes, des outils comme KeepVid existent, mais combien les utilisent ?
Dans six mois, le clip vidéo que vous visualisez maintenant aura-t-il encore une quelconque valeur à vos yeux ? La consommation est-elle à ce point devenue jetable ?
Je vais regretter cette partie souvenirs: près de quatre ans après, je retombe sur un des premiers clips que j’ai pu visionner (et télécharger) par Internet…
Pour moi, c’était le 4 Juillet 2003.
Edition d’images, suite et fin
Les outils d’édition d’images se multiplient ; je vous en ai déjà présenté deux dans le passé, et il me semblerait injuste de ne pas vous parler du petit dernier dans ce monde, qui est plutôt bien réalisé, et permet des effets assez surprenants à la PhotoShop.
Tout a déjà été dit à ces sujets, je vous laisse donc le découvrir sans plus de formalités.
Chut, on bosse
Il serait grand temps que la Mairie de la Ville comprenne qu’une voiture, une vraie, dépasse en général une largeur de 50cm et qu’un automobiliste souhaite parfois sortir de son parking : hé ouais…
Après la fête des associations et ses déviations, la Mairie récidive et nous propose : la réfection de la Place des Droits de l’Homme, juste au dessus du parking souterrain du centre ville.

Au menu :
- Camionnettes dans la descente du parking (d’une largeur de pile 2 voitures) tous les jours entre 9h et 16h ;
- Entreposition de matériel divers et varié (béton, sacs de sable, et autres) la nuit, et aussi la journée d’ailleurs ;
En prime, sans supplément et en cadeau, une fois par quinzaine : installation inopinée d’un miroir à voitures, réfection d’un mur de la descente ou de l’autre, de manière à occuper entre 70 et 100% de la descente, en faisant signe aux automobilistes d’attendre qu’ils aient terminé leur travail pour sortir du parking.
Le personnel est toujours prêt à vous accueillir avec une truelle pour vous expliquer qu’il n’y a « que dix à quinze minutes » de travail et que vous serez bien capable d’attendre (en ayant cours huit minutes après).
N’hésitez pas à inviter vos amis à se garer devant la sortie du parking, empêchant ainsi toute sortie définitive du conducteur déjà furieux et en retard. Attention, les places sont limitées, il y a déjà tellement de gens qui le font…
Elle a interêt à être jolie leur place.
Mettre un Ubuntu dans votre Windows
Parlons pour une fois un peu de Linux.
Une des distributions Linux les plus connues du grand public reste encore Ubuntu, une dérivée des Debian plutôt orientée « user-friendly » et qui, il faut dire, le fait plutôt bien : notez qu’ils vont jusqu’à proposer de vous envoyer gratuitement des cédés de leur produit pour que vous l’installiez un peu partout.
Pour utiliser une distribution Linux tout en conservant Windows, vous avez plusieurs possibilités :
- L’installer en parallèle : les deux systèmes d’exploitation cohabitent, le disque dur est coupé en plusieurs parties ;
- Lancer la distribution une seule fois pour essayer : c’est le principe d’un « Live CD » : tout reste sur le cédé ; il suffit d’insérer celui-ci au démarrage pour démarrer Linux, en sachant qu’au démarrage suivant tout aura disparu ;
- Utiliser un système d’ordinateurs virtuels : installer VMWare ou VirtualPC dans Windows, qui crée un fichier unique de plusieurs gigas qui représentera le disque dur de votre Linux. Vous démarrez Windows, vous lancez le logiciel, il démarre votre Linux, et tout va bien : il est très facilement possible de switcher de l’un à l’autre.
Arrive désormais une nouvelle possibilité : réellement INSTALLER Ubuntu via Windows. Sans partitionner, sans toucher à rien : l’installer comme un simple programme. Le programme en question affiche, lors du démarrage du PC, une fenêtre demandant s’il faut utiliser Windows ou Linux, « comme les vrais », et cela vous évite tous les désavantages des méthodes précédentes (partitionner, problèmes de stabilité de l’ordinateur après l’installation, lenteur des ordinateurs virtuels, lenteur du lancement d’un LiveCD, etc.).
Pour le supprimer, tout se passe par « Ajout/Suppression de programme », et hop c’est fait.
Cela semble très intéressant pour ceux qui ne veulent pas « risquer » leur système par une installation hasardeuse de Linux, mais attention, le produit est encore en phase de création et n’est pour l’instant disponible qu’à buts de test.
Le rétroviseur droit
Si Bénabar vous fait des chansons sur le sac à main ou le cahier de solfège, rien ne m’empêche, clairement, de vous parler du rétroviseur droit.
Alors déjà, pour tous ceux qui ne sont pas automobilistes dans l’âme, ou simplement pour illustrer ce petit article, voici un rétroviseur droit :

En Auto-Ecole, le rétroviseur droit est doublé : une partie réservée au moniteur (qui, d’ailleurs, a également un bout du rétroviseur gauche, et un rétroviseur central particulier), et une partie juste pour vous, pauvre apprenti dans le monde de la conduite.
Une fois conducteur, avec ou sans votre A (sans, pour ma part, m’enfin), vous disposez également d’une de ces petites bêtes rien que pour vous — peut-être un peu difficile à configurer correctement si le système de déplacement du rétroviseur n’est pas électrique.
Mais pendant toute votre période d’apprentissage en conduite acommpagnée, il est spécifié que le rétroviseur droit est réservé à l’accompagnateur. Nous handicapons le conducteur pourtant inexpérimenté, pour permettre à l’accompagnateur de se regarder dans le miroir, heu, de surveiller les voitures environnantes.
Au début, comme peut-être beaucoup d’entre vous, naviguant sur les routes de campagne et de villes, je dénigrais cet appareil inutile et optionnel sur les voitures (seuls les deux autres sont obligatoires, rappelons-le). Mais depuis que ma vie s’est transformée, il y a un an et quelques, je pourrais difficilement me passer de cet instrument indispensable pour changer de voie en ville, ou sur l’autoroute.
Alors une dernière fois, avant qu’il ne fasse partie du paysage habituel d’une voiture, qu’il ne soit oublié du grand public au profit de gadgets comme « un cercle en plastique, on appuie dessus ça sort, ça fait porte gobelet », merci le rétroviseur droit !
Vous y croyez, vous ?
Les religions ont été créées pour trouver un dénominateur commun aux peuples, pour leur faire accepter leur situation, entrevoir un futur meilleur, et pouvoir les menacer autrement qu’avec les règles de l’Etat. Certaines règles apportées proviennent de notions élémentaires de santé nécessaires lors de la création de celles-ci, comme l’interdiction de manger du porc dans l’une ou l’autre des religions que nous fréquentons. Si aujourd’hui le pouvoir fédérateur des religions semble baisser, certains suivent encore coûte que coûte ces règles pourtant obsolètes…
La question de la croyance ou de la non croyance m’a souvent été posée, et je vous livre ma réponse, via un extrait de « Nous les Dieux » (1e/3) de Bernard Werber, que je vous recommande chaudement.
Si un électron était doué de conscience, se douterait-il qu’il est inclus dans cet ensemble beaucoup plus vaste qu’est l’atome? Un atome pourrait-il comprendre qu’il est inclus dans cet ensemble plus vaste, la molécule? Et une molécule pourrait-elle comprendre qu’elle est enfermée dans un ensemble plus vaste, par exemple une dent? Et une dent pourrait-elle concevoir qu’elle fait partie d’une bouche humaine? A fortiori, un électron peut-il être conscient qu’il n’est qu’une infime partie d’un corps humain?
Lorsque quelqu’un me dit croire en Dieu, c’est comme s’il affirmait: « J’ai la prétention, moi, petit électron, d’entrevoir ce qu’est une molécule ». Et lorsque quelqu’un me dit être athée, c’ets comme s’il assurait: « J’ai la prétention, moi, petit électron, d’être sûr qu’il n’y a aucune dimension supérieure à celle que je connais. » Mais que diraient-ils, croyants et athées, s’ils savaient combien tout est beaucoup plus vaste, beaucoup plus complexe que leur imagination ne saurait l’appréhender?
Quelle déstabilisation subirait l’électron s’il savait qu’il est non seulement enfermé dans la dimension des atomes, molécules, dents, humains, mais que l’humain est lui-même inclus dans la dimension planète, système solaire, espace, et puis quelque chose d’encore plus grand pour quoi ne ne possédons pour l’heure pas de mot. Nous sommes dans un jeu de poupées russes qui nous transcende. Dès lors, je m’autorise à dire que l’invention par les hommes du concept de dieu n’est peut-être qu’une facade rassurante face au vertige qui les saisit devant l’infinie complexité de ce qui pourrait se trouver effectivement au-dessus d’eux.
Lui au moins, il le dit mieux que moi.
Inutilité à démontrer
Elle m’a envoyé un mail.
C’était ce soir, à 18h55 précisément, après m’avoir vu en pleine journée pour parler de la même chose, mais qu’importe.
Le contenu du mail ? M’informer de son avancement sur un sujet que nous avions en commun, s’enquérir de ma progression dans ce même domaine. Un mail purement inutile, purement gratuit, sans demande cachée, qui n’est pas mû par un projet quelconque ou un interêt particulier.
Un mail rempli d’amitié pour une personne que je connais à peine, une ultime preuve que certains pensent à nous autrement que par les fonctions que nous occupons dans telle ou telle association ou organisation.
Un mail qui n’avait pas de délais, de deadline comme ils disent, qui n’attendait qu’une réponse sporadique aux yeux de certains, mais qui m’a passionnément occupé pendant un temps supérieur à la normale requise, juste pour lui montrer à quel point il m’intéressait.
Des gens comme elle, qui viennent juste comme ça, on tient à les garder.
Review : Arthur et les Minimoys
Un film souvent conseillé, parfois détesté, mais en tous cas diffusé dans la plus grande salle du CGR avec un écran absolument splendide. Tout y était pour nous faire réellement vivre ce film, à part peut-être une certaine personne*.

Dans un décor entre animation et réalité, dans un monde enfantin et encore plein de magie, Arthur découvre les minimoys à travers une histoire plutôt manichéenne. Si la simplicité annoncée de celle-ci plaira aux plus jeunes, elle aura également de quoi illuminer les plus âgés, entre clins d’oeils et humour, entre sourire et rêves.
Comme toujours, une légère histoire d’amour entre deux baisers volés, rapprochant un petit d’une dizaine d’années et la princesse Mylène Farmer, un bout d’ange autant au cinéma qu’en cédé. Ce rôle semble d’ailleurs avoir été monté pour elle : regardez simplement l’aspect de celle à laquelle elle prête sa voix (ci-dessus), une petite rousse délicieusement charmante.
Si les traits des Minimoys semblent agréablements parfaits, si les réalisateurs ont décrit les moindres détails de leur anatomie, n’oubliez pas de fermer les yeux quelques instants histoire de voir Mylène et les autres prêter leurs voix à ces êtres ; on regrettera par exemple que le petit « semble » doublé par une voix de jeune femme au lieu de celle d’un enfant… Mais qu’importe, le spectacle aura de quoi vous émerveiller pendant une heure et demi, et c’est bien ce qu’on lui demande.
* Oubliez ;-)
Entrée vers la lumière
La route est sombre. Seul un faible éclairage en provenance des minuscules lampes des voitures illumine les voyageurs nocturnes de retour de week-end. Chacun a son hisoire, chacun est ici pour une raison différente, mais tous partagent quelques minutes ensemble, reliés par ce mince fil représenté par l’autoroute.
Et d’un instant à l’autre, l’éclairage change. La luminosité vient désormais d’ailleurs, de quelque chose d’extérieur à ce monde terrestre. Elle nous surplombe, ne laisse aucun carré noir ; elle nous permet enfin de nous voir les uns les autres, de découvrir qui sont réellement nos accompagnateurs que nous n’avons pas choisis.
L’illumination de l’autoroute par l’éclairage au final public, apporte un élément nouveau à notre conception du monde en cette soirée. A partir de ce moment, à partir de l’arrivée des deux voies supplémentaires, tout change, la vie (re)devient rose — ou presque, Paris nous offre son plus beau sourire comme en nous disant bienvenue en Ville. Comme si chaque parcelle d’animation urbaine, chaque possibilité de sortie que de toute façon nous ne ferons pas, restait en nous et nous rendait heureux.
Une sortie de l’ obscurantisme pour se mêler à nouveau aux sciences et connaissances d’Île-de-France ? N’abusons pas non plus ;-)
Une guirlande pour le week-end
D’abord, un communiqué :
Dans le cadre de l’entretien annuel des transformateurs haute tension/basse tension de l’École, des coupures de courant se produiront le samedi 6 janvier 2007 de 7 h à 15 h.
Comme l’an dernier, les malheureux résidents de la Maison des Élèves auront ainsi droit à une guirlande clignotante en guise de réseau électrique. A 7h, il fait encore nuit, ils n’auront donc qu’à se lever plus tard. Ils oublieront également la douche qu’ils souhaitaient prendre (chaude) dans la matinée, et ils enfileront à défaut un deuxième pull pour combler le manque de chauffage pendant cette période. Tant pis, s’ils ont prévu ça un week-end, c’est bien parce que l’équipe administative, elle, est au chaud à la maison.
Et au cas où ceci ne les affecterait qu’à moitié, pensant pouvoir y échapper en partant loin, en ville, ce Samedi-là, un second mail nous est parvenu :
En raison de la coupure de courant EDF prévue le 6 janvier, la salle machine sera arrêtée vendredi 5 à partir de 17H30 et redémarrée à l’occasion des premiers cours lundi 8 janvier. L’ensemble des services informatiques et l’accès au réseau seront impossible pendant cette période.
En effet, l’équipe réseau ne travaillant que du Lundi au Vendredi, de 8h30 à 11h30 et de 14h30 à 17h30 (ou moins si elle peut), elle préfère tout couper en partant, rentrer à la maison, passer un agréable week-end loin de tout ça (et relié à Internet via une connexion personnelle), et revenir Lundi matin tranquillement pour appuyer sur un bouton histoire de relancer les serveurs.
Quitte à, je propose également :
- Une coupure d’eau : on ne sait jamais, en cas d’inondation (et l’équipe informatique y est habituée !), le système d’alarme (qui fonctionne probablement sur le réseau général électrique, le même que celui qui contient les machines à laver) pourrait ne pas se déclencher et ne pas prévenir le pauvre technicien d’astreinte ce week-end (s’il y en a un). D’où l’interêt de couper l’eau de Vendredi à Lundi, et puis de toute façon il n’y aura pas d’eau chaude alors tant pis.
- Une ouverture manuelle des sas d’entrée : il faut bien que l’équipe électrique puisse entrer pour les manoeuvres, on ne va quand même pas déplacer un technicien de l’École pour leur ouvrir la porte. Tant pis pour les éventuels cambriolages.
- Un congé exceptionnel pour les gardiens de l’École du week-end, pour ne pas avoir à leur expliquer tout ce qu’il se passe. En passant, on laissera donc la barrière d’entrée ouverte également, ça lui évitera de tomber en panne.
Tant qu’on y est, il faudrait aussi couper l’électricité et la connexion internet chez tous les étudiants non logés à l’École même, par solidarité.
En appliquant leur politique à plus grande échelle, je propose aux FAI de couper plus généralement les connexions Internet de leurs abonnés tous les week-end, ça leur évitera de payer une équipe supplémentaire. Les hôpitaux fermeront également en ces périodes, ainsi qu’entre les fêtes, tant pis s’il y a des malades, ils n’avaient qu’à pas tant manger. Les cartes bancaires pourront être interdites d’utilisation les jours fériés pour éviter les fraudes alors que seule une petite partie des techniciens travaille, les radios arrêteront d’émettre le week-end pour éviter d’exploiter des salariés en dehors des heures habituelles de bureau.
Une belle conscience professionnelle.
Une nouvelle année vue de loin là bas
86e post publié, mais également premier de la nouvelle année, pour faire un rapide tour sur les divers mouvements autour de cet évenement.
Déjà, « Joyeux Noël », c’est trop religieux ; « Bonne année », tout dépend du calendrier utilisé, … Pour ne choquer ou contrarier personne, autant faire des voeux en bonne forme, comme ceux proposés sur le Digital Earth Weblog, avec un disclaimer et toutes les garanties nécessaires. Bonne illustration de la tendance actuelle du politiquement correct.
Pendant ce temps, les américains y vont de leurs prévisions pour 2007, avec 25% voyant la venue d’un messie, seulement 29% croyant au départ des USA de l’Irak, et 93% tout de même d’accord sur l’augmentation du prix du carburant.
Et avec tout ça ? La France dit non à 2007, et même à 2008, ou au moins c’est ainsi qu’est traitée l’information vue de l’international. Cette année à Nantes, et l’an prochain, à la capitale ?
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