Review : Alex Rider : Stormbreaker
Alors à la campagne, parfois, on a même le cinéma (j’en profite tant que je suis encore un peu en ville, on va dire). Et pour l’occasion, je suis allé voir le seul film qui aurait pu me tenter dans la semaine : Alex Rider : Stormbreaker.

Tout d’abord on regarde la BA et le synopsis : film d’espionnage également classé sous « comédie », assez court (1h33), décrit ainsi :
Alex Rider était un adolescent comme les autres, jusqu’à ce que son oncle, qui l’élevait seul, soit mystérieusement assassiné… Alex découvre alors que son unique parent n’était pas un paisible directeur de banque, mais un agent secret.
Et on entre dans la salle : au moins quinze pelés présents un samedi soir, une salle confortable mais assez petite : dites, ils vont au cinéma les mosellans ?
Pour le reste, un film au final assez sympathique mais à prendre au cinq, six ou septième degré au bas mot. Une espèce de parodie des James Bond, entre les gadgets à deux sous, les clins d’oeils à d’autres films (Harry Potter, pour ne citer que celui-là), le pigeon qui se fait dégommer par le méchant par erreur, etc.
L’histoire, tirée d’un livre, n’a rien d’exceptionnel, elle retombe même dans le manichéisme bons vs. méchants, sans même une quelconque traitrise. On en sort amusé (de tous les passages — certainement volontairement — ridicules et/ou drôles), ce n’est pas l’évenement du siècle mais si vous ne trouvez rien d’autre de follement passionnant, pourquoi pas ! Et en plus, on profite de la mignonne Alicia Silverstone (« Jack »)…


