L’Allemand en version philosophique
Cette année, plus de Karambolage, la fin également du caractère habituellement.. parfois reposant des cours de LSH (Langues et Sciences Humaines), et on attaque une année d’Allemand sur le thème de l’anthropologie et la technique — en plus clair sur la philosophie allemande.
Et comme il existe de nombreux philosophes allemands, pourquoi ne pas étudier leurs oeuvres. Le vocabulaire employé, le style d’écriture (phrases longues et bien compliquées) semblent tout à fait abordables pour des élèves ayant pour seconde langue vivante l’Allemand. Bien sûr.
Entre le sujet bourgeois qui combat ses pulsions (Freud), l’ouverture d’esprit et le désir d’être un sujet autonome d’Adorno ou la nécessité d’éduquer (« dresser ») les enfants pour Gehlen, nous parcourons donc de passionnants ouvrages nous expliquant pourquoi la vie est tellement triste qu’il vaudrait mieux avoir un accident de voiture (ou vélo) plutôt que de continuer à vivre. Ah, non, dans le cadre de la réincarnation, ça n’a pas une utilité folle.
A l’époque, naïf comme je l’étais, je pensais encore que les cours de langues devaient nous servir à perfectionner notre maîtrise d’une langue dans le but de l’utiliser professionnellement. Ici, cela restreint au final le nombre de jobs concernés…


